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 Conte de sagesse

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Ophélia
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MessageSujet: Conte de sagesse   Jeu 7 Jan 2010 - 12:08



Petite histoire de l’éléphant qui perdit son oeil
Source : www.club-positif.com
Mercredi 10 juin 2009, par IMS.

L’éléphant se trouvait au bord d’un ruisseau. L’eau coulait, claire et transparente. Il eut envie de boire. Il se pencha au-dessus de l’eau, trempa sa trompe et... plouf !.

"Quoi ! Que ?... mais qu’est-ce que... AAAaaaarrrrggggghh j’ai perdu mon œil !" s’écria l’éléphant au comble de la panique..

Effectivement, son œil droit s’était détaché de son orbite et était tombé au fond du ruisseau..

Le mastodonte chercha à retrouver son précieux globe. Il ne vit rien. Très inquiet, il agita sa trompe dans tous les sens, cherchant à saisir son œil dans le lit du ruisseau. Il remua tant et si bien que l’eau devint trouble. Plus il agitait sa trompe et plus le sable remontait, compromettant ses chances de retrouver une vue complète..

Soudain, l’éléphant entendit rire à gorge déployée. Furieux, il releva la tête et vit, sur un rocher au bord de l’eau, une petite grenouille verte. Elle riait, elle riait..., la bouche grande ouverte :.

"coaAH ! coAH ! coAH ! coAH !...".

"Tu trouves ça drôle. J’ai perdu mon œil et ça te fait rire ?!".

"Ce qui est drôle, c’est de voir à quel point tu t’agites. Calme-toi, tout ira mieux !".

L’éléphant, un peu honteux, suivit le conseil de la grenouille. Il se calma et cessa d’agiter sa trompe. L’eau redevint calme, peu à peu le sable retomba. Tout au fond du ruisseau, l’éléphant vit son œil, intacte. Il le saisit avec sa trompe, le remit dans son orbite, à sa place. Sans oublier de remercier la grenouille verte..

La morale de l’histoire
Ce petit conte apparemment simpliste renferme une grande sagesse. L’éléphant perd un oeil et ce n’est pas anodin : cette cécité soudaine, cette eau troublée, cette agitation, ce désespoir, c’est ce qui nous arrive lorsque nous perdons pied et que notre précipitation nous rend aveugles..

Nous sommes momentanément incapables d’interpréter avec lucidité ce qui nous entoure. Pour éviter cette désorientation, il existe une solution : attendre que la situation s’éclaire, que les nuages noirs se dissipent..

En conclusion
"La précipitation vient du Diable ; Dieu travaille lentement." Proverbe persan.
.
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Ophélia
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MessageSujet: Re: Conte de sagesse   Mer 13 Jan 2010 - 11:20

Le coiffeur et Dieu



Un homme entra chez un coiffeur pour faire couper ses cheveux et sa barbe.
L'homme et le coiffeur commencèrent à discuter sur divers sujets.

Quand ils abordèrent le sujet de Dieu, le coiffeur dit :
- Je ne crois pas que Dieu existe.
- Pourquoi dites-vous ça ? demanda le client.
- Il suffit de sortir dans la rue pour se rendre compte que Dieu n'existe pas.
Si Dieu existait, y-aurait-il tant de personnes malades ? De mendiants ?
Y aurait-il des enfants abandonnés ?
Si Dieu existait, on ne souffrirait pas de douleur.
Je ne peux pas m'imaginer aimer un Dieu qui permettrait tout ça.
Le client réfléchi pendant un moment, mais ne répondit pas, parce qu'il n'avait pas d'argument.

Le coiffeur fini son travail et le client sorti du magasin. Juste après, il rencontra un homme dans la rue avec des cheveux très longs, et sales.

Le client revint et entra dans le magasin du coiffeur lui dit :

- Je viens de m'apercevoir d'une chose : les coiffeurs n'existent pas !

- Comment pouvez vous dire ça ? demanda le coiffeur étonné.
Je suis là et je suis un coiffeur et je viens de vous couper les cheveux.

- Non ! hurla le client. Les coiffeurs n'existent pas ; parce que
s'ils existaient, il n'y aurait personne avec de longs cheveux sales
comme cet homme qui est dehors.

- Ah, mais les coiffeurs existent ! Ce qui se produit, c'est que ces
gens ne viennent pas à moi.

- Exactement ! affirme le client.

C'est bien ça ! Dieu, aussi ,existe !

Ce qui se produit, c'est que les gens ne vont pas chez lui et ne le recherchent pas. C'est pourquoi il y a tellement de douleur et de souffrance dans ce monde !

Source inconnue
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Ophélia
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MessageSujet: Re: Conte de sagesse   Jeu 21 Jan 2010 - 16:11

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Apple-pa
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MessageSujet: Petits Contes de Sagesse Populaire   Lun 8 Fév 2010 - 11:09

Bonjour,

Si les contes de Sagesse vous intéressent.... allez faire un petit tour sur "

Vous y entendrez des histoires courtes (maximum 3 minutes) et sages (à chacun sa sagesse)

N'hésitez pas non plus à nous envoyer vos contes

Amicalement

Serge Pittalis ........... pour Apple-paille
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Apple-pa
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MessageSujet: l'adresse ne s'affiche pas   Lun 8 Fév 2010 - 11:15

Voici l'adresse qui ne voulait pas passer
"petits contes de sagesse populaire"
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Ophélia
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MessageSujet: Re: Conte de sagesse   Lun 8 Fév 2010 - 12:42

merci Apple-pa je vais prendre le temps...c'est intéressant..voici le lien www.contes-de-sagesse.com flower BEA
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MessageSujet: Re: Conte de sagesse   Mer 17 Fév 2010 - 22:37


HISTOIRE DE CLOUS



" Il était une fois un garçon avec un sale caractère.

Son père lui donna un sachet de clous et lui dit d'en planter un dans la barrière du jardin chaque fois qu'il perdrait patience et se disputerait avec quelqu'un.

Le premier jour, il en planta 37 dans la barrière.

Les semaines suivantes, il apprit à se contrôler et le nombre de clous plantés dans la barrière diminua jour après jour.

Il avait découvert qu'il était plus facile de se contrôler que de planter des clous...

Finalement arriva le jour où le garçon ne planta pas le moindre clou dans la barrière.

Alors il alla voir son père et lui dit que pour ce jour, il n'avait pas planté de clou.

Son père lui dit alors d'enlever un clou dans la barrière pour chaque jour où il n'aurait pas perdu patience.

Les jours passèrent et finalement, le garçon put dire à son père qu'il avait enlevé tous les clous de la barrière.

Le père conduisit son fils devant la barrière et lui dit: "Mon fils, tu t'es bien comporté, mais regarde tous les trous qu'il y a dans la barrière.

Elle ne sera plus jamais comme avant.

Quand tu te disputes avec quelqu'un et que tu lui dis quelque chose de méchant, tu lui laisses une blessure comme celle-là.

Tu peux planter un couteau dans un homme et après, lui retirer, mais il restera toujours une blessure..."



Peu importe combien de fois tu t'excuseras, la blessure restera.



Une blessure verbale fait aussi mal qu'une blessure physique.

Les amis sont des bijoux rares, ils te font sourire et t'encouragent.

Ils sont prêts à t'écouter quand tu en as besoin, ils te soutiennent et ils t'ouvrent leur coeur.

Montre à tes amis combien tu les aimes.



Pour finir: "Un des bonheurs de l'amitié, c'est de savoir à qui confier un secret" (Allessendro Manzoni)
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MessageSujet: Re: Conte de sagesse   Sam 20 Fév 2010 - 14:16

Très jolie histoire, merci et bises!

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MessageSujet: Re: Conte de sagesse   Jeu 25 Fév 2010 - 9:11

«Si vous voulez grandir, délivrez-vous de votre armure.»
– Kent M Keith



J’aime beaucoup l’histoire du singe et de la noix. Une si jolie parabole...

Imaginez un singe qui glisse sa main dans un trou de quelques centimètres pour aller récupérer une jolie petite noix déposée dans un arbre. Il salive déjà à l’idée de s’en délecter; on ne lui donne que des bananes depuis quelque temps, et le pauvre en a assez! Petit pépin lorsqu’il tente de retirer sa main, par contre… Elle est plus arrondie maintenant qu’il a agrippé la noix, donc elle ne passe plus à travers le petit trou par lequel elle était entrée. Le singe est pris, la main dans l’arbre. S’il reste accroché à la noix, il restera prisonnier… et affamé. Il doit la laisser aller pour pouvoir se libérer.

(C’est la technique qu’utilisaient certaines tribus pour attraper des singes, apparemment…)

Évidemment, la morale de l’histoire est de lâcher prise – littéralement! Parfois, la magie n’est effectivement pas dans ce que l’on crée, mais dans ce qu’on accepte de laisser aller. On a le sentiment de sacrifier une chose précieuse en renonçant à la noix et en retirant notre main, mais on retrouve ainsi quelque chose d’encore plus important: notre liberté. Car c’est la noix ou notre liberté. Et on perd davantage en craignant de perdre qu’en acceptant de se détacher. www.matinmagique.com
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MessageSujet: Re: Conte de sagesse   Ven 12 Mar 2010 - 13:35

Les gros cailloux de la vie !
Un jour, un vieux professeur de l'École nationale d'administration
publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur La
planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de
dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours
constituait l'un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le
vieux prof n'avait donc qu'une heure pour "passer sa matière ".

Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout ce que
l'expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un,
lentement, puis leur dit : "Nous allons réaliser une expérience".

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof
sortit un immense pot Mason d'un gallon (pot de verre de plus de 4
litres) qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit
environ une douzaine de cailloux a peu près gros comme des balles de
tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot.
Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y
ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves

et leur demanda :

"Est-ce que ce pot est plein?".

Tous répondirent : "Oui".

Il attendit quelques secondes et ajouta : "Vraiment?".

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient

rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros
cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier
s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot.

Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda
: "Est-ce que ce pot est plein?". Cette fois, ses brillants élèves
commençaient à comprendre son manège.

L'un d'eux répondît: "Probablement pas!".

"Bien!" répondit le vieux prof.

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une
chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le
sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier.
Encore une fois, il demanda : "Est-ce que ce pot est plein?".

Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves
répondirent :

"Non!".

"Bien!" répondît le vieux prof.

Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet
d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'a ras bord. Le
vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : "Quelle
grande vérité nous démontre cette expérience? "

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours,
répondît : "Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda
est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter
plus de rendez-vous, plus de choses à faire ".

"Non" répondit le vieux prof. "Ce n'est pas cela. La grande vérité que
nous démontre cette expérience est la suivante: si on ne met pas les
gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire
entrer tous ensuite". Il y eut un profond silence, chacun prenant
conscience de l'évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors : "Quels sont les gros cailloux dans
votre vie?"
"Votre santé?"
"Votre famille?"
"Vos ami(e)s?"
"Réaliser vos rêves?"
"Faire ce que vous aimez?"
"Apprendre?"
"Défendre une cause?"
"Relaxer?"
"Prendre le temps...?"
"Ou... toute autre chose?"

"Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS CAILLOUX
en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir...sa vie. Si
on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira
sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux
à consacrer aux éléments importants de sa vie.

Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même la question :
"Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie?"
Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie)"
D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire
et lentement quitta la salle.

Auteur inconnu
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MessageSujet: Re: Conte de sagesse   Lun 12 Avr 2010 - 9:19



Un jour, Bouddha mendiait sa nourriture. Il était sur le point d’atteindre un village où vivaient bon nombre de Ses fidèles. Tout le monde dans ce village Lui témoignait une grande affection.


Mais juste avant qu’il n’arrive à la limite du village, IL croisa des jeunes voyous qui se mirent à Le critiquer. Quelque peu surpris de cette réception, IL s’arrêta, s’assit sur un rocher et leur dit : "Et bien, messieurs, quel plaisir obtenez-vous en Me critiquant ainsi ?" Sans donner aucune raison, ils redoublèrent leurs critiques. Bouddha leur dit : "Poursuivez donc aussi longtemps qu‘il vous plaira." Ils critiquèrent et critiquèrent de plus belle jusqu’au moment où, fatigués de leurs propres invectives, ils décidèrent finalement de s’en aller.


Avant qu‘ils ne s’en aillent, Bouddha leur dit : "Enfants ! Voici une vérité que Je souhaite que vous sachiez. Dans le village où Je me rends, les gens M’aiment beaucoup. S’ils apprenaient que vous M’avez critiqué de manière aussi vile, ils vous tailleraient en pièces. Pour vous sauver de ce danger, Je suis resté assis ici sur ce rocher et Je vous ai permis de Me critiquer. Je vous ai donc fait un grand cadeau. D’ordinaire, quand on veut donner de la joie aux gens on doit dépenser beaucoup d’argent et faire toutes sortes de préparatifs. Cependant, sans aucun effort, sans dépenser le moindre centime, Je vous ai permis de vous réjouir en Me critiquant. Puisque vous semblez retirer tant de joie des critiques que vous M’adressez, Je suis responsable de votre joie. Sans en avoir eu l’intention, J’ai pu donner satisfaction à beaucoup de gens. Vous voyez, au lieu d’être malheureux à cause de vos critiques, Je suis vraiment heureux parce que J’ai pu vous donner du bonheur. "


Ensuite, Bouddha leur expliqua une chose très importante. Il le fit d’une manière telle que cela laissa une impression indélébile en leur coeur. "Supposons qu’un mendiant frappe à votre porte pour demander l’aumône et que vous lui apportez de la nourriture. Supposons aussi que cette nourriture n'est pas le genre d’aumône qu‘il attend et admettons qu’il ne l’accepte pas. Que ferez-vous ? Vous direz, "Si tu ne veux pas ce que je te donne, je le reprends et le garde pour moi.


De même, vous m’offrez vos critiques, c’est l’aumône que vous Me faites. Vous pensez sûrement que J’ai besoin de votre avis et Me l’offrez gratuitement, mais Je ne l’accepte pas. Alors, à qui va-t-il ? Et bien, il vous est retourné, il vous reste et vous appartient. Vous voyez, vous vous êtes réellement critiqués vous-mêmes, vous ne M’avez pas critiqué du tout."


On peut envoyer une lettre recommandée à un ami. S’il n’accepte pas cet envoi recommandé que fera l’Administration de la Poste avec la lettre. Elle la renverra à l’expéditeur. Si vous critiquez ou dénigrez quelqu’un et si cette personne n’accepte pas vos critiques, elles vous reviennent inévitablement.


C’est une satisfaction bien mesquine de penser que vous causez des ennuis aux autres par haine et jalousie. Vous ne causez des ennuis à personne sinon à vous-même. La jalousie créera des difficultés à celui qui en est infecté et elle le fera de maintes façons.


Source : Sathya Sai Baba
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MessageSujet: Re: Conte de sagesse   Lun 12 Avr 2010 - 9:24

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MessageSujet: Re: Conte de sagesse   Lun 19 Avr 2010 - 9:11

BAISSER LES BRAS OUI ou NON

CONTE : Une jeune femme rendit visite à sa mère et lui dit que sa vie était tellement difficile qu'elle ne savait pas si elle pouvait continuer. Elle voulait abandonner car elle était fatiguée de se battre tout le temps.

Sa mère l'entraîna à la cuisine où elle remplit trois casseroles d'eau qu'elle mit à chauffer à feu vif. Lorsque l'eau commença à bouillir, la mère plaça des carottes dans la première casserole, des oeufs dans la seconde et des grains de café moulu dans la troisième. Elle les laissa bouillir sur le feu sans dire un mot.

Après 20 minutes, elle retourna à la cuisine, sortit les carottes et les posa sur un plat. Elle sortit les oeufs et les plaça dans un bol. Puis elle versa le café dans une carafe.

Se tournant vers sa fille, elle dit :

- Dis moi, que vois-tu ?
- Des carottes, des oeufs et du café, répondit sa fille.

La femme l'amena plus près et lui demanda de toucher les carottes. La fille les toucha et nota qu'elles étaient molles et souples. La mère lui demanda alors de prendre un oeuf et de le briser. La fille enleva la coquille d'un oeuf et observa qu'il était cuit dur. Finalement, la mère lui demanda de goûter au café. La fille sourit quand elle goûta son arôme riche.

La fille demanda alors :
- Quel est ton message maman ?

La mère expliqua :
- Les carottes, les oeufs et les grains de café ont affronté la même situation, l'eau bouillante. Alors pourquoi le résultat produit est-il différent ? Ce qui est important n'est pas la situation, mais la façon dont elle est interprétée et abordée. Les carottes sont entrées fortes, dures et solides. Mais, après l'épreuve de l'eau bouillante, elles sont devenues molles et faibles. L'oeuf était fragile avec l'intérieur liquide. Mais, après être passé dans l'eau bouillante, son intérieur est devenu dur. Quant aux grains de café, ils ont, grâce à l'épreuve, exprimé toute la richesse de leur potentiel et ont réussi à changer l'eau. Que révèleront les épreuves que tu affrontes ? Seras-tu carotte, oeuf ou café ?

Anonyme www.surlechemindelareussite.com
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MessageSujet: Re: Conte de sagesse   Mar 20 Avr 2010 - 10:10


Un vieux sage oriental posa un jour une question à ses disciples :
D`après vous : quand peut-on dire que la nuit est finie et que le jour commence ?

Un premier disciple lui répondit :
C`est peut-être quand on peut distinguer un chien d`un mouton ?
Non répondit le vieux sage.
Un autre disciple lui dit : alors c`est peut-être quand on peut reconnaître un figuier d`un oranger ?
Non répondit le vieux sage.
Un troisième disciple lui dit : est-ce que cela ne serait pas quand je peux enfiler sans peine une aiguille ? Non répondit le vieux sage
Un quatrième lui dit : serait-ce quand je peux lire les textes sacrés ? Non répondit le vieux sage.
Les disciples ne savaient plus que dire...
Alors le vieux sage reprit la parole et leur dit:
Le jour commence pour toi quand, regardant n`importe quel visage, tu peux reconnaître ton frère ou ta soeur... ! jusque-là, il fait encore nuit dans ton coeur.

Sagesse orientale
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MessageSujet: Re: Conte de sagesse   Mer 28 Avr 2010 - 10:22




"Au fond d’une rivière, une classe de petits poissons écoutait l’instituteur expliquer le danger que présentent les hameçons.
Et tous dessinaient des hameçons afin d’être capables de les reconnaître.
Or, l’un d’eux que cette leçon ennuyait se glissa hors de la classe pour aller se promener.
Soudain, il aperçut un petit ver qui s’agitait dans l’eau et comme il commençait à avoir faim, il se précipita pour l’attraper.
Il sentit alors quelque chose pénétrer violemment dans son gosier.
En se débattant il réussit à s’échapper, mais dans quel état !
Il revint à l’école tout penaud, s’approcha de l’instituteur et promit qu’à l’avenir il serait plus attentif.

« Oh, direz-vous, c’est une histoire pour les enfants. »
Oui, mais combien d’adultes ne sont pas plus raisonnables que ce poisson !
Ils n’en font qu’à leur tête, croyant pouvoir se passer des leçons des sages.
Avec une telle mentalité ils s’exposent à être pris par toutes sortes d’hameçons mais auront-ils eux aussi la chance de pouvoir s’échapper ?

(Editions Prosveta)
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MessageSujet: Re: Conte de sagesse   Mar 11 Mai 2010 - 17:54



Le génie menteur ou les 7 miroirs de l’âme !


Il y avait une fois un jeune prince qui trouvait les gens autour de lui méchants et égoïstes. Il en parla un jour à son précepteur qui était un homme sage et avisé et qui confia une bague au prince.

- "Cette bague est magique. Si tu la tournes trois fois sur elle-même, un génie t’apparaîtra. Toi seul le verra. Chaque fois que tu seras insatisfait des gens, appelle-le. Il te conseillera. Mais fais attention : ce génie ne dit la vérité que si on ne le croit pas. Il cherchera sans cesse à te tromper."

Un jour, le prince entra dans une violente colère contre un dignitaire de la cour qui avait agi contre ses intérêts. Il fit tourner trois fois la bague. Aussitôt, le génie apparut:

- "Donne-moi ton avis sur les agissements de cet homme, dit le prince."

- "S’il a fait quelque chose contre toi, il est indigne de te servir. Tu dois l’écarter ou le soumettre." À ce moment, le prince se souvint des paroles étranges de son précepteur.

- "Je doute que tu me dises la vérité", dit le prince.

- "Tu as raison", dit le génie, "je cherchais à te tromper. Tu peux bien sûr asservir cet homme, mais tu peux aussi profiter de ce désaccord pour apprendre à négocier, à traiter avec lui et trouver des solutions qui vous satisfassent tous deux."

Parcourant un jour la ville avec quelques compagnons, le prince vit une immense foule entourer un prédicateur populaire. Il écouta un instant le prêche de cet homme et fut profondément choqué par des paroles qui contrastaient violemment avec ses propres convictions. Il appela le génie.

- "Que dois-je faire ?"

- "Fais-le taire ou rends-le inoffensif", dit le génie. "Cet homme défend des idées subversives. Il est dangereux pour toi et pour tes sujets." Cela me paraît juste, pensa le prince. Mais il mit néanmoins en doute ce que le génie avait dit.

-"Tu as raison", dit le génie, "je mentais. Tu peux neutraliser cet homme. Mais tu peux aussi examiner ses croyances, remettre en cause tes propres certitudes et t’enrichir de vos différences."

Pour l’anniversaire du prince, le roi fit donner un grand bal où furent conviés rois, reines, princes et princesses. Le prince s’éprit d’une belle princesse qu’il ne quitta plus des yeux et qu’il invita maintes fois à danser sans jamais oser lui déclarer sa flamme. Un autre prince invita à son tour la princesse. Notre prince sentit monter en lui une jalousie profonde. Il appela alors son génie.

- "Que dois-je faire, selon toi ? "

- "C’est une crapule", répondit le génie. "Il veut te la prendre. Provoque-le en duel et tue-le. " Sachant que son génie le trompait toujours, le prince ne le crut pas.

- "Tu as raison", dit le génie, "je cherchais à te tromper. Ce n’est pas cet homme que tu ne supportes pas, ce sont les démons de tes propres peurs qui se sont éveillés quand tu as vu ce prince danser avec la princesse. Tu as peur d’être délaissé, abandonné, rejeté. Tu as peur de ne pas être à la hauteur. Ce qui se réveille en toi dans ces moments pénibles te révèle quelque chose sur toi-même. "

À l’occasion de la réunion du grand conseil du royaume, un jeune noble téméraire critiqua à plusieurs reprises le prince et lui reprocha sa façon de gérer certaines affaires du royaume. Le prince resta cloué sur place face à de telles attaques et ne sut que répondre. L’autre continua de plus belle et à nouveau le prince se tut, la rage au cœur. Il fit venir le génie et l’interrogea.

- "Ôte-lui ses titres de noblesse et dépouille-le de ses terres", répondit le génie. "Cet homme cherche à te rabaisser devant les conseillers royaux."

- "Tu as raison", dit le prince. Mais il se ravisa et se souvint que le génie mentait.

- "Dis-moi la vérité" continua le prince.

- "Je vais te la dire", rétorqua le génie, "même si cela ne te plaît pas. Ce ne sont pas les attaques de cet homme qui t’ont déplu, mais l’impuissance dans laquelle tu t’es retrouvé et ton incapacité à te défendre."

Un jour, dans une auberge, le prince vit un homme se mettre dans une colère terrible et briser tables et chaises. Il voulut punir cet homme. Mais il demanda d’abord conseil au génie.

- "Punis-le", dit le génie. "Cet homme est violent et dangereux."

- "Tu me trompes encore", dit le prince.

- "C’est vrai. Cet homme a mal agi. Mais si tu ne supportes pas sa colère, c’est avant tout parce que tu es toi-même colérique et que tu n’aimes pas te mettre dans cet état. Cet homme est ton miroir."

Une autre fois, le prince vit un marchand qui voulait fouetter un jeune garçon qui lui avait volé un fruit. Le prince avait vu filer le vrai voleur. Il arracha le fouet des mains du marchand et était sur le point de le battre lorsqu’il se ravisa.

- "Que m’arrive-t-il", dit-il au génie. "Pourquoi cette scène m’a-t-elle mis dans cet état ?"

- "Cet homme mérite le fouet pour ce qu’il a fait", répondit le génie.

- "Me dis-tu la vérité ?"

- "Non", dit le génie. "Tu as réagi si fortement parce que l’injustice subie par ce garçon t’a rappelé une injustice semblable subie autrefois. Cela a réveillé en toi une vieille blessure."

Alors le prince réfléchit à tout ce que le génie lui avait dit.

- "Si j’ai bien compris", dit-il au génie, "personne ne peut m’énerver, me blesser ou me déstabiliser.

- "Tu as bien compris", dit le génie. "Ce ne sont pas les paroles ou les actes des autres qui te dérangent ou que tu n’aimes pas, mais les vieux démons qui se réveillent en toi à cette occasion : tes peurs, tes souffrances, tes failles, tes frustrations.

Si tu jettes une mèche allumée dans une jarre d’huile, celle-ci s’enflammera. Mais si la jarre est vide ou qu’elle contient de l’eau, la mèche s’éteindra d’elle-même.

Ton agacement face aux autres est comme un feu qui s’allume en toi et qui peut te brûler, te consumer, te détruire. Mais il peut aussi t’illuminer, te forger, te façonner et faire de l’autre un allié sur le chemin de ta transformation. Toute rencontre difficile devient alors une confrontation avec toi-même, une épreuve, une initiation."

- "J’ai besoin de savoir encore une chose", dit le prince. "Qui es-tu ?"

- "Je suis, moi aussi, ton reflet dans le miroir."

Charles Brulhart Janvier 2004
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MessageSujet: Re: Conte de sagesse   Ven 14 Mai 2010 - 8:40

«Alors Almitra parla à nouveau et dit, Et qu'en est-il du Mariage, maître?
Et il répondit en disant:
Vous êtes nés ensemble, et ensemble vous serez pour toujours.
Vous serez ensemble quand les blanches ailes de la mort disperseront vos jours.
Oui, vous serez ensemble même dans la silencieuse mémoire de Dieu.
Mais laissez l'espace entrer au sein de votre union.
Et que les vents du ciel dansent entre vous.
Aimez-vous l'un l'autre, mais ne faites pas de l'amour une chaîne.
Laissez-le plutôt être une mer dansant entre les rivages de vos âmes.
Emplissez chacun la coupe de l'autre, mais ne buvez pas à la même coupe.
Donnez à l'autre de votre pain, mais ne mangez pas de la même miche.
Chantez et dansez ensemble et soyez joyeux, mais laissez chacun de vous être seul.
De même que les cordes du luth sont seules pendant qu'elles vibrent de la même harmonie.
Donnez vos cœurs, mais pas à la garde l'un de l'autre.
Car seule la main de la Vie peut contenir vos cœurs.
Et tenez-vous ensemble, mais pas trop proches non plus:
Car les piliers du temple se tiennent à distance,
Et le chêne et le cyprès ne croissent pas à l'ombre l'un de l'autre.»
– Khalil Gibran, Le prophète

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MessageSujet: Re: Conte de sagesse   Lun 24 Mai 2010 - 13:31

LA PAYSANNE ET L'EMPEREUR

BELLE HISTOIRE A MEDITER sur le sens de la prière.



L'empereur mongol Akbar chassait un jour dans la forêt. L'heure venue pour la prière du soir, il descendit de cheval, étendit un tapis sur le sol et s'agenouilla pour prier, comme font partout les musulmans dévots.

Or, juste à ce moment, une paysanne toute bouleversée par la disparition de son mari, parti ce matin-là et pas encore revenu, passa par là à toute vitesse, cherchant anxieusement son mari. Dans sa préoccupation, elle ne remarqua pas la forme agenouillée de l'empereur et buta contre lui, puis se releva et, sans un mot d'excuse, continua sa course dans la forêt.

Akbar fut agacé par cette interruption.

Comme, tout de même, c'était un bon musulman, il observa la règle qui défend de parler à qui que ce soit durant le namaaz.

Mais, juste au moment où sa prière prenait fin, la femme revint toute joyeuse en compagnie de son mari retrouvé. Elle fut surprise et effrayée d'apercevoir là l'empereur et son escorte.

Akbar donna libre cours à sa colère et lui cria : "Expliquez votre comportement irrespectueux ou je vous fais châtier" .

La femme perdit soudain toute sa peur, regarda l'empereur dans les yeux et dit : "Majesté, j'étais tellement absorbée dans la pensée de mon mari que je ne vous ai pas vu ici, même pas lorsque j'ai buté contre vous.

Mais vous, quand vous étiez au namaaz, vous étiez absorbé en Quelqu'un de bien plus précieux que mon mari comment se fait-il que vous m'ayez remarquée ?"

L'empereur, honteux, se tut ; et plus tard, il confia à ses amis qu'une paysanne qui n'était ni lettrée ni mullah lui avait enseigné le sens de la prière.

Apologue de l'islam (A. De Mello)
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MessageSujet: Re: Conte de sagesse   Ven 11 Juin 2010 - 17:30


Le père, l'enfant et l'âne
Un jour, un enfant pose une question à son père :
- Dis papa, quel est le secret pour être heureux ?

Ne sachant que répondre à cette interrogation, le père propose à son fils de le suivre. Ils sortent de la maison, le père sur le vieil âne et le fils suivant à pied. Les gens du village accusent :
- Son père est un père indigne ! Il monte son âne quand son fils le suit à pied !
- Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison, dit le père.

Le lendemain ils sortent de nouveau, mais cette fois le père installe son fils sur l'âne et l'accompagne en tenant la bride. Les voisins disent alors :
- En voilà un fils indigne : il ne respecte pas encore son vieux père et le laisse aller à pied !
- Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison, dit le père.

Le jour suivant ils s'installent tous les deux sur l'âne puis quittent la maison. Les villageois critiquent à nouveau le père et le fils :
- Ils ne respectent pas leur bête à la surcharger ainsi !
- Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.

Le jour suivant, ils partirent en portant eux-mêmes leurs affaires, l'âne trottinant derrière eux. Cette fois les gens du village y trouvèrent encore à redire :
- Voilà qu'ils portent eux-mêmes leurs bagages maintenant ! C'est le monde à l'envers !
- Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.

Arrivés à la maison, le père dit à son fils :
- Tu me demandais l'autre jour le secret du bonheur. Peu importe ce que tu fais, il y aura toujours quelqu'un pour y trouver à redire.

Fais ce qui tu aimes et tu seras heureux !


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MessageSujet: Re: Conte de sagesse   Lun 14 Juin 2010 - 14:03



La métaphore de l'étoile de mer sur le sable

Il était encore tôt, la brume ne s’était pas encore dissipée au dessus de la mer.
Au loin, un personnage solitaire lançait des objets dans l’eau.

En marchant, tout le long de la plage, je vis des multitudes d’étoiles de mer qui étaient dispersées.
La marée les avait entraînées et déposées là.

Bientôt, le soleil se lèverait et, comme il monterait dans le ciel, il les ferait périr.
M’approchant de l’étranger, je m’aperçu qu’il ramassait les étoiles de mer et que c’était elles qu’il jetait dans l’eau.

Nos regards se sont croisés.

« Pensez-vous réellement pouvoir les aider ? » lui ai-je demandé.
« Il y a des millions d’étoiles sur cette plage.
Vous pouvez en sauver si peu.
Cela va-t-il faire une différence, est-ce vraiment important ? »

Il étendit son bras et en prit une autre. La regardant intensément, il répondit « Oui, c’est vraiment important,... pour celle-ci ».



Réflexion : Parfois les actions les plus simples sont vécues comme inintéressantes ou sans importance ou conséquences sur notre entourage. Elles ne feront pas la différence… Est-ce vraiment vrai ?
Il n’existe pas d’actions trop petites ou trop simples. Ce sont justement ces choses simples qui révolutionnent le monde ou votre vie. Nous avons tendance à trop nous compliquer la vie, à chercher des réponses complexes pour des problèmes que nous vivons comme complexes…

On peu faire un blocage si on visualise la quantité innombrable d’étoiles de mer, et ce blocage nous empêche d’agir. Si nous n’apprenons pas à simplifier notre regard et nos perceptions, nous risquons de ne rien entreprendre !

Comme pour chaque étoile de mer, individuellement rejetée à l’eau, la différence sera pour celle-ci : elle vit plus longtemps. Cet acte insignifiant à des conséquences inouïes sur sa petite vie.

Nos actes soit disant insignifiants peuvent faire toute la différence chez vos amis, votre famille, vos collègues, votre entourage ou… chez vous !

Qu’est ce qui fait que l’apprentissage des enfants est plus rapide que le nôtre ?
Ils n’ont pas de préjugés, pas d’aprioris, ne se laissent pas influencer par des conditionnements ou des idées destructrices : ils ont confiance, ils le font tout simplement. Ce qui freine cette progression au fil des ans, c’est la perception que nous nous faisons de la vie et nos réactions face aux événements qui l’accompagne.

Vivons simplement et agissons par des choses simples, ne nous compliquons pas la vie !

« Ce n'est pas l'immensité de la tâche qui importe, mais la grandeur de notre courage. »


(Fable métaphorique / Auteur inconnu)
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Conte de sagesse

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