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Re: Conte de sagesse

le Jeu 29 Juil 2010 - 17:04
Voilà qui est sagesse en effet :)

sunny sunny sunny

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Re: Conte de sagesse

le Sam 31 Juil 2010 - 9:37

C'était dans les annnées 1970.
Antonio, le père de Mario, décide de
retourner au pays.

Il est en Angola, un pays qu'il
adore mais qui est déchiré par la
guerre.

Impossible de récupérer ses
biens, il débarque au Portugal avec
quelques valises, propriétaire d'un
lopin de terre qui lui a été légué
par sa tante.

Il faut tout redémarrer à zéro.

Antonio est courageux, il retourne
la terre, la travaille, en fait un
magnifique jardin potager. Il peut
ainsi nourrir sa famille.

Un jour, alors qu'à la tombée
de la nuit Antonio racontait une
histoire à son fils, ils entendent du
bruit et voient des ombres dans le
potager.

Ils s'approchent, et se rendent
compte que ce sont des gitans - une
femme et ses deux enfants - qui
s'emparent de salades et de
légumes. Ils s'éclipsent à leur
arrivée en courant.

Antonio les suit tranquillement.

"Hola! Je ne vous veux pas de
mal! Venez, venez."

Sa voix est douce, calme, presque
envoutante. La femme hésite, voit
son bon sourire, puis cesse de
courir.

Il la rattrape, et lui demande:

"Venez, de quoi avez-vous besoin?
Servez-vous!"

Ils retournent au jardin potager,
et se servent. "Prenez-en plus!
ètes-vous sûr que vous en avez
assez?"

Mario est médusé. Il était
certain que son père allait les
punir et voilà qu'il les
récompense!

La nuit tombe, ils se séparent,
les gitans courbés sous le poids de
leurs trésors.

Le lendemain, "toc toc toc", le
mari de la femme vient s'excuser.
Il remercie Antonio pour son geste,
met sa main sur son coeur,
explique.

Ils se quittent bons amis.

Et c'est là que le miracle
s'opère.

Depuis ce jour, Antonio a connu un
respect incroyable parmi les
gitans. Où qu'il soit, sa renommée
le précédait. De quoi qu'il ait
besoin, ses nouveaux amis
l'aidaient. Il voulait acheter un
cheval, ils le mettaient en garde,
fasaient baisser le prix, lui
trouvaient le meilleur.

La communauté des gitans est
incroyablement solidaire, et elle
avait un nouveau membre.

Belle leçon pour son fils
Mario.

Il n'a jamais oublié.

Bien amicalement,

Christian



©2010 Christian Godefroy, Chesières
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Re: Conte de sagesse

le Lun 11 Oct 2010 - 11:12



L’homme qui a préparé le premier voyage sur la lune
Posté par Artisans de l'ombre le 10 octobre 2010

John Fitzgerald Kennedy visite, en cette belle journée de printemps 1962, Cap Canaveral et les équipements de la NASA. Il rencontre tous les chercheurs qui travaillent sur le projet d'aller sur la lune, les interroge, les félicite de leurs progrès. Il croise dans un couloir un homme de couleur âgé, un chariot de nettoyage devant lui, un seau à la main.

“Bonjour, et vous, que faites-vous ici, quelle est votre fonction?” demande le président, alors qu'il en avait déjà une bonne idée : L'homme se redresse, un éclat brillant dans les yeux, et dit:


“Monsieur le Président, je fais comme tout le monde ici: je prépare le premier voyage de l'homme sur la lune.”

Nous avons tous besoin de nous inscrire dans un projet plus grand que nous. Les hommes ne travaillent pas que pour l'argent. Ils ont des motivations plus nobles.



Bien amicalement, Christian ©2010 Christian Godefroy, Chesières Reproduction autorisée sans aucune modification du texte et avec la mention de l'origine: www.club-positif.com

L'homme qui a préparé le premier voyage sur la lune

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Re: Conte de sagesse

le Mer 20 Oct 2010 - 10:42



Hommes de couleurs
Cher frère blanc,
Quand je suis né, j'étais noir,
Quand j'ai grandi, j'étais noir,
Quand je vais au soleil, je suis noir,
Quand j'ai peur, je suis noir,
Quand je suis malade, je suis noir...
Quand je mourrai, je serai noir....
Tandis que toi, homme blanc...
Quand tu es né tu étais rose,
Quand tu as grandi, tu étais blanc,
Quand tu vas au soleil, tu es rouge ,
Quand tu as froid, tu es bleu,
Quand tu as peur, tu es vert,
Quand tu es malade, tu es jaune,
Quand tu mourras, tu seras gris...
Et après cela, tu as le toupet de m'appeler «Homme de couleur».

Si tu es contre le racisme, renvoie ce message à tous tes amis...
http://www.chemindevie.net/article-hommes-de-couleurs-51752232.html
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Re: Conte de sagesse

le Mer 20 Oct 2010 - 14:40

Amitié : le test des trois passoires


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Par Socrate


Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute opinion de la sagesse. Quelqu’un vient un jour trouver le grand philosophe et lui dit :

"Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami ? - Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j’aimerais te faire passer un test, celui des 3 passoires :

- Les 3 passoires ?

Mais oui, reprit Socrate. Avant de me raconter toutes sortes de choses de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l’on aimerait dire.

C’est ce que j’appelle le test des 3 passoires. La première passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai ?

- Non. J’en ai simplement entendu parler...

- Très bien. Tu ne sais donc pas si c’est la vérité.

Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bon ?

- Ah non ! Au contraire.

- Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n’es même pas certain si elles sont vraies. Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l’utilité. Est-il utile que tu m’apprennes ce que mon ami aurait fait ?

- Non. Pas vraiment.

Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?"





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Re: Conte de sagesse

le Mar 26 Oct 2010 - 8:22





Croyez-vous à la vie après la naissance ?


Dans le ventre d’une femme enceinte, deux bébés ont une conversation. L’un d’eux est un croyant et l’autre est un athée.






L’athée : Crois-tu à une vie après la naissance?

Le croyant : Bien sûr. Tout le monde sait qu’il y a une vie après la naissance. Nous sommes ici pour grandir et être assez forts et préparés pour ce qui nous attend après.







L’athée : Allons donc ! Il ne peut pas y avoir de vie après la naissance ! Peux-tu imaginer comment cette vie serait ?

Le croyant : je ne connais pas tous les détails, mais je crois qu’il y a plus de lumière, et peut-être que nous nous promènerons et nous nous nourrirons là-bas.







L’athée : N’importe quoi ! Il est impossible de marcher et de nous nous nourrir ! Ridicule ! Nous avons le cordon ombilical qui nous nourrit. Je veux simplement te faire remarquer : la vie après la naissance ne peut pas exister parce que notre vie, le cordon, est déjà trop courte.

Le croyant : je suis sûr que c’est possible. Ce sera juste un peu différent. Je peux l’imaginer.







L’athée : Mais il n’y a personne qui n’est jamais revenu de là ! La vie se termine simplement par la naissance. Et franchement, la vie est une grande souffrance dans l’obscurité.

Le croyant : Non, non ! Je ne sais pas comment sera exactement la vie après la naissance, mais en tout cas, nous allons rencontrer notre mère et elle prendra soin de nous !







L’athée : Mère ? Tu penses que nous avons une mère ? Alors, où est-elle donc ?

Le croyant : Elle est partout autour de nous, et nous sommes en elle ! Nous bougeons à cause d’elle et grâce à elle, nous nous déplaçons et nous vivons ! Sans elle, nous n’existerions pas.







L’athée : Absurdité ! Je n’ai jamais vu une telle mère ; donc, il n’y a personne.

Le croyant : je ne peux pas être d’accord avec toi. En fait, parfois, quand tout se calme, on peut l’entendre chanter et sentir comment elle caresse notre monde. Je crois fermement que notre vraie vie commence seulement après la naissance.







Et vous ???










Le texte traduit en français provient de Jirina Prekop.
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Re: Conte de sagesse

le Ven 17 Déc 2010 - 15:50



Bon Pèlerin, comptez-nous une histoire…les 3 perles de l'homme juste : la Foi , l'Espérance et la charité .

Il y avait une fois un roi sage, riche, puissant, grand entre tous les rois de la terre. Il avait régné cinquante ans avec gloire, rien n’avait manqué à sa prospérité; et cependant il se prit un jour à dire à ses enfants: « J’ai regardé ma vie, j’ai compté mes jours heureux, et je n’en ai compté que quatorze. O vanité des vanités! »

Après une pause, le Pélerin ajouta:

Il y avait une fois un homme juste qui n’avait ni richesses, ni puissance, ni grandeur, ni rien de ce qu’on appelle les jouissances de la vie. Il avait travaillé quarante ans, avait supporté bien des misères, traversé de mauvais moments et il dit une fois à ses enfants : « J’ai regardé ma vie, j’ai trouvé quelques jours tristes, et je n’ai pu compter les jours heureux : ils dépassé le nombre de mille. O bonheur de la vertu ! »

Le roi sage avait reçu à sa naissance trois présents : la puissance, la richesse et la gloire. Il domina les peuples, il disposa de trésors immenses, il fut loué et honoré sur la terre, puis il mourut et son nom fut inscrit sur le marbre.

L’homme juste reçut au berceau trois perles précieuses qui étaient tombées du ciel. La première devait l’éclairer et le guider, la seconde devait le consoler et le soutenir, la troisième devait animer toutes ses actions et lui faire trouver partout l’amour et le bonheur. Ces perles se nommaient Foi, Espérance et Charité.

L’homme juste les porta toujours dans sa main, et avec leur secours il traversa les épreuves de la vie, et supporta la pauvreté, le travail et la souffrance. Puis il mourut et son nom fut inscrit par les Anges sur un livre éternel.

Le roi sage reçut un vaste empire à gouverner, de magnifiques palais, de superbes demeures, beaucoup d’enfants, des serviteurs et des vassaux. Après sa mort, son royaume fut divisé et ses plais détruits ; ses fils et ses vassaux oublièrent sa mémoire. Aujourd’hui, on ne connaît plus ses enfants ni ses richesses, son nom seul est inscrit sur le marbre.

L’homme juste qui n’avait ni richesse, ni puissance afait le bien en traversant la vie. Depuis sa mort, sa postérité s’est accrue, sa demeure s’est embellie, elle est devenue un temple et son nom répété par les Anges, a été écrit dans le ciel, et sera béni d’âge en âge. Le roi sage a passé en laissant à la muse de l’histoire le soin d’écrire son nom sur le marbre.

L’homme sage a passé sans s’occuper de sa propre gloire ; il a regardé le ciel et il a dit : « Béni soit le Seigneur ! »

Louons l’homme juste ; il est au-dessus du roi sage. Tout passe, enfants, le printemps, la jeunesse et les fleurs, les mauvais jours, les chagrins, les douleurs ; tout passe, enfants.

Rita Bonnat (1803-1882)
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Re: Conte de sagesse

le Sam 25 Déc 2010 - 17:50




La nuit est tombée sur la montagne. La lune brille, dans un ciel de velours noir, entourée de ses amies les étoiles. Elles veillent toutes ensemble sur le sommeil des sapins, des chamois, des marmottes…et des hommes, petits et grands, endormis bien au chaud dans le chalet caché sous la neige.
Tout est calme… Plus un bruit ne résonne…
Plus un bruit ? Mais alors quel est ce son léger, étouffé qui semble tomber du ciel ?

C’est un petit flocon de neige, accroché là-haut à son nuage, qui pleure.
Toute la journée, il a regardé ses amis voler, tournoyer dans le ciel, puis se laisser tomber doucement, portés par un souffle d’air, sur le sol. Il les a entendus rire, crier leur joie.
Il les a vus courir après le vent, puis jouer avec les enfants de la montagne. Il les a regardés encore se laisser attraper, embrasser par les petites bouches vermillon, caresser par les menottes emmitouflées. Qu’il aurait aimé les rejoindre !!! Surtout en fin d’après-midi, lorsque les enfants ont rassemblé tous les flocons pour confectionner le magnifique bonhomme de neige, coiffé d’un bonnet bleu et nanti d’un si long nez orange, qui garde maintenant le jardin.

Mais lui est resté seul, sur son nuage. A présent, il est triste. Il pleure… Soudain, la nuit devient plus lumineuse. C’est la lune qui s’approche, s’approche, et demande d’une voix douce…
« Mais qu’as-tu donc, petit flocon, pour être si triste ?
- Oh, Dame la Lune, je pleure parce que je suis seul. Mes amis sont tous partis, là-bas, dans la montagne.
- Pourquoi ne les as-tu pas accompagnés ?
- Je n’ai pas osé !
- As-tu peur de quitter ton nuage?
- Non, non.
- As-tu peur alors de ne pas savoir voler ?
- Non, non, ce n’est pas ça !
- Mais alors, je ne comprends pas. Explique-moi ! »

Dame la Lune le regarde si gentiment, avec tant de douceur que le petit flocon de neige se décide à tout lui expliquer : voilà, il est un peu plus gros, un peu plus épais que tous ses camarades. Tout rond, il ne ressemble à aucun flocon de neige. Tous ses camarades étaient fins, ciselés comme de la dentelle. Et beaucoup s’étaient moqués de sa forme bizarre, jamais vue au pays des neiges. Il avait donc pris l’habitude de bien demeurer caché tout au fond du nuage duveteux.
Mais les flocons ont grandi et aujourd’hui était venu le jour du grand envol. Tous avaient quitté avec joie le nuage, heureux de connaître l’ivresse des airs. Tous, sauf lui, qui n’avait pas voulu montrer à nouveau sa forme inhabituelle, lui qui n’avait pas voulu subir encore les moqueries de ses camarades. Alors, il était resté là, solidement accroché au rebord de son nuage.
« Mais, lui dit la Lune, tous les flocons de neige sont différents. Comme mes amies les étoiles : quand on les regarde de loin, on trouve qu’elles se ressemblent. Mais dès qu’on s’approche, on remarque à quel point chacune est différente, unique. Il en est de même pour tous tes camarades.
Et toi aussi petit flocon, tu es unique. C’est ta différence qui fait de toi quelqu’un de précieux.
Alors, ne crains pas de te montrer ! Sois fier de ce que tu es : un flocon extraordinaire ! »

A ces mots, le petit flocon a séché ses larmes. Il s’est redressé. Il a regardé son nuage, puis la montagne enneigée… Il a respiré profondément… Et après un dernier sourire à la Lune, il s’est élancé… a tourbillonné dans les airs, goûté la joie de se sentir libre et léger…avant de venir se poser…là, juste sur le bout du nez du bonhomme de neige.

Sous le regard attendri de la lune, dans le froid de la nuit étoilée, petit flocon brille, brille de mille feux, tel un diamant car il sait désormais qu’il est précieux parce qu’ …

UNIQUE.

http://contes.biz/conte-612-Petit_flocon.html
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Re: Conte de sagesse

le Ven 7 Jan 2011 - 19:33
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Re: Conte de sagesse

le Lun 10 Jan 2011 - 11:50


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Re: Conte de sagesse

le Jeu 13 Jan 2011 - 12:39

Voici une histoire qui fait du bien à l'âme :

Le vieux Jack

L'homme sans abri leva la tête lentement et regarda.
Cette dame visiblement était habituée aux choses raffinées de la vie. Son manteau était neuf.
Elle semblait n'avoir jamais manqué un repas de sa vie.

La première pensée de l'homme était qu'elle voulait probablement
se moquer de lui, comme tant d'autres avaient fait.

" Laissez-moi tranquille", lança t'il... À son grand étonnement, elle resta là. Elle souriait -- de ses dents droites et éclatantes.

"Vous avez faim ? demanda t'elle.
"Non, répondit-il avec sarcasme, "J'arrive même de manger avec le président... alors fichez le camp."

La dame sourit encore plus.
Soudainement l'homme sentit une douce main sous son bras.
"Qu'est-ce que vous faites, la dame?" demanda l'homme fâché.
J'ai dit "fichez moi la paix".

Juste à ce moment-là un policier arriva.

" Quelque chose ne va pas, madame ?" demanda-t-il..

"Aucun problème ici, officier, répondit la dame.

" J'essaie simplement d'aider cet homme à se relever. Voulez-vous m'aider ?
Le policier se gratta la tête. "Ah ! c'est le vieux Jack.

Il fait partie des meubles dans le coin depuis quelques années.
Qu'est-ce que vous lui voulez ?"

"Voyez-vous la cafeteria là ? "Je vais aller lui chercher une bouchée et
l'amener un peu au chaud".

"Ça va pas non?, la dame" le sans-abri résistait.

"J'veux pas aller là, surtout pas là !" Il sentit à ce moment des mains fortes qui l'empoignèrent sous les bras pour le soulever."

""Laissez-moi, officier. J'ai rien fait..."
"C'est une bonne offre pour toi, Jack" le policier lui dit. "Ne manque pas ça."
Finalement, non pas sans difficulté, la femme et le policier aidèrent Jack à se rendre à la cafeteria et l'installèrent à une table en retrait dans un coin.

C'était au milieu de la matinée, après l'achalandage du petit-déjeuner,
la plupart était partie et les prochains pour le dîner n'arrivaient pas encore.

"Le gérant traversa et se tint près de la table.
" Qu'est-ce qui se passe ici, officier?" demanda t'il.
"Qu'est-ce que c'est tout ça, est-ce que cet homme a des problèmes ?"

"Cette dame a amené cet homme pour le nourrir", répondit le policier .
"Ah pas ici !" le gérant répondit fâché. "Ce type de personne nuit aux affaires".

Le vieux Jack sourit avec un sourire édenté. "Voyez, la dame. J'vous l'avais dit. Maintenant laissez moi partir. J'vous l'avais dit que je ne voulais pas venir ici."

La dame se tourna vers le gérant de la caféteria en souriant lui dit :

"Monsieur, vous connaissez Eddy et Associés, l'institution bancaire sur la rue ?'

""Oh bien sûr que je la connais", répondit le gérant impatiemment.

" Ils viennent ici pour leurs réunions hebdomadaires dans une de mes salles de banquet. Et vous faites de bons revenus en fournissant la nourriture à ces réunions hebdomadaires ?"

"Mais de quoi vous vous mêlez ?"

Moi, monsieur, je suis Pénélope Eddy, présidente et PDG de la compagnie."

"La dame sourit encore... "J'ai bien pensé que cela changerait les choses".

Elle jeta un coup d'oeil au policier qui était occupé à étouffer un rire.

" Aimeriez-vous vous joindre à nous avec une tasse de café et un repas,
officier ?

"Non merci, madame" répliqua la policier. "Je suis en service."
"Peut-être alors, voulez-vous emporter un café ?"
"Oui, madame. Ce serait vraiment bien."

Le gérant de la caféteria se tourna. "Je vous apporte un café tout de suite, officier."

Le flic le regarda s'en aller. "Vous l'avez remis à sa place," dit'il.

"Ce n'était pas mon intention... croyez le ou pas, j'ai mes raisons pour tout cela."

Elle s'assit à la table en face de son invité étonné. Elle le fixa intensément.

""Jack, vous souvenez-vous de moi?"

Le vieux Jack furetant son visage de ses vieux yeux encrassés. "J'pense que oui -- vous m'avez l'air familier."
"J'ai veilli un peu peut-être," dit-elle. "

"Souvenez-vous, il y a une trentaine d'années, vous travailliez ici, je suis entrée par cette porte et j'avais froid et faim."

"Vous, madame?" demanda le policier .

Il ne pouvait croire qu'une dame aussi magnifique ait pu avoir faim.

"Je venais de terminer mes études," commença la dame, je suis venue en ville pour chercher un emploi, mais je ne trouvais rien. Finalement, je n'avais plus un sou et je me suis faite éjecter de mon appartement...
J'ai erré dans les rues pendants des jours. C'était en février et j'avais froid et je mourrais presque de faim. J'ai vu cet endroit et pensé que j'aurai la chance de pouvoir y manger. C'est là que je vous ai rencontré.

Jack s'éclaira d'un sourire. "Ah là je me souviens, il dit. "Je servais derrière le comptoir. Vous êtes venue et demandé si vous pouviez travailler contre un repas. Et j'ai dit que cela allait à l'encontre du règlement de la compagnie."

"Je sais," continua la femme. "À ce moment-là, Vous m'avez donné le plus gros sandwich au rôti de boeuf que j'aie jamais vu et une tasse de café, et dit d'aller à la table du coin et d'en profiter. J'avais peur que cela vous cause des ennuis... Et puis, je vous ai vu regarder alentour et
je vous ai vu déposer dans la caisse le montant de ma nourriture,
j'ai su alors que tout irait pour le mieux."

"Depuis, vous avez construit votre propre entreprise ?" Demanda le vieux Jack.

"J'ai obtenu un emploi l'après-midi même. Puis j'ai monté en échelon. Ensuite, j'ai créé ma propre entreprise, et avec l'aide de Dieu, cela a prospéré...". Elle ouvrit son sac à main et en sorti une carte de visite.

"Quand vous aurez fini ici, je veux que vous alliez voir un M. Lyons.
Il est le directeur des ressources humaines de ma compagnie.
Je vais aller lui parler et je suis certaine qu'il vous trouvera un emploi à votre mesure.

" Elle sourit. "Je pense qu'il aurait même les fonds à vous prêter pour que vous puissiez vous acheter des vêtements et vous trouvez un endroit où loger jusqu'à ce que vous puissiez vous débrouiller.
Si vous avez besoin de quoi que ce soit, ma porte est toujours ouverte pour vous."

Le vieil homme avait les yeux remplis de larmes. "Comment je peux vous remercier?

"Ne me remercier pas," dit la femme. "La gloire va à Dieu. Il m'a conduit à vous. Chacun récolte ce qu'il sème, parfois il faut plus de temps, mais Dieu veille"

À l'extérieur de la caféteria, l'officier et la femme s'arrêtèrent à l'entrée avant de partir chacun de leurs côtés.
"Merci pour toute votre aide, officier," dit-elle.

"Au contraire, Mme Eddy," dit-il. "Merci. J'ai vu un miracle aujourd'hui, quelque chose que je n'oublierai jamais. Et... Et merci pour le café."

Excellente journée. Et que Dieu vous bénisse toujours et rappelez-vous que lorsque vous tendez la main, on ne sait jamais de quelle façon cela reviendra. Dieu est si Grand qu'Il peut recouvrir tout le Monde avec son Amour et Il peut être si petit qu'Il peut se nicher dans votre coeur.

Lorsque Dieu vous amène au bord du précipice, faites Lui pleinement confiance et lâchez prise.
Auteur inconnu.

L'amour véritable est l'unique voie de l'ascension qui est enseignée par tous les maîtres. Joéliah. www.amourdelumiere.fr
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Re: Conte de sagesse

le Mer 19 Jan 2011 - 17:25



Je vais te raconter l’histoire de l’huitre perlière :

il était une fois une jolie huitre qui se promenait dans le grand océan bleu... soudain un grain de sable qui passait par là, la trouva si jolie qu'il décida de s'installer chez elle...

"Hey" dit l'huitre "mais tu me grattes, tu me picotes...sors de là...!"
"Non, non" dit le grain de sable" je suis bien au chaud ici, moi, je reste"
"Allez s'il te plait...pars...tu vois bien que je n'ai pas de mains pour te retirer"
"Non, non, j'ai faim et ici je me nourris bien"
Bon se dit l'huitre je vais faire une belle méditation et sans doute ce grain de sable va partir...

Mais elle eut beau invoquer tous les Dieux...rien n'y fit...

Au cours d'une de ces méditations, elle eut soudain une idée géniale...et si j'entourais ce grain de sable de nacre...il deviendrait une jolie perle précieuse et ne m'incommoderait plus...
Elle se mit au travail

...
et miracle ...quelques temps après une merveilleuse perle était née...
et c'est depuis ce temps que les huitres font des miracles de perles ...pour apprendre aux humains quoi faire avec leurs épreuves et leurs difficultés....

L'huitre va chercher en elle même la nacre (en nous, la lumière et l'amour de notre âme)... et elle transforme le grain de sable en perle précieuse. De la même façon, nous pouvons transformer les "pierres" qui nous arrivent en pierres précieuses et ainsi nous enrichir des occasions de la vie...

belle journée lumineuse.
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Re: Conte de sagesse

le Mer 23 Fév 2011 - 17:56



La femme aveugle et son ami..

Une fille aveugle se détestait parce qu'elle était aveugle. Elle haïssait tout le monde sauf son ami, un garçon. Il était toujours là pour elle. Un jour, elle lui dit:



« Si seulement je pouvais voir le monde, je me marierais avec toi. »



Un jour, quelqu'un lui a fait le don de ses yeux, un donneur anonyme.



Quand les bandages ont été enlevés, elle fût capable de tout voir incluant son ami le garçon.



Il lui demanda:



« Maintenant que tu peux voir le monde, te marieras-tu avec moi? »



La fille le regarda et elle vit qu'il était aveugle aussi.



La vue de ses paupières fermées la bouleversa. Elle ne s'attendait pas à ça. La pensée de le voir ainsi pour le reste de sa vie la mena à refuser de le marier.



Son ami la quitta en pleurs et quelques jours plus tard lui écrivit une note qui disait :



« Prends bien soin de tes yeux, ma chérie, car avant qu'ils deviennent les tiens, ils étaient les miens. »





Réflexion :



Parfois nous avons tendance à oublier ce que nous étions, ce que nous avions, ce dont nous n’étions pas capable de faire… Et puis, parfois grâce à l’aide de quelqu’un d’autre ou d’un parcours pénible vers une réussite, on oublie… On oublie qu’avant de réussir, qu’avant le bonheur, nous avons dû parcourir un sentier parfois long, très long… Et on oublie que nous avions moins, que nous venions « d’en bas »,…



Quand notre état change, notre cerveau nous joue parfois de drôles de tours… ou est-ce simplement le manque de gratitude et d’humilité ?



Très peu de personnes on cette capacité à se souvenir ce qu'était la vie avant, et qui était toujours à leurs côtés dans les situations les plus difficiles et douloureuses…



Belle journée à tous !

Votre partenaire dans l’optimisme et motivateur,



Michel POULAERT.

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Re: Conte de sagesse

le Mer 2 Mar 2011 - 8:46




Il y a de cela plusieurs années, un père punit sa fillette de 3 ans pour avoir inutilement dépensé un rouleau de papier doré.

L'argent se faisait rare et il ne put supporter que la fillette utilisa le papier pour décorer une boite à cadeau pour occuper le dessous de l'arbre de Noël.

Le lendemain matin, la petite enfant apporta le cadeau à son père en lui disant :

- C'est pour toi Papa.

Embarrassé, son père regretta sa trop vive réaction. Toutefois, elle se raviva et ne fit qu'empirer quand il découvrit que la boite était vide. Il cria alors à sa fille :

- Ne sais-tu pas qu'en offrant un paquet-cadeau, il doit toujours y avoir quelque chose dans la boite ?

La fillette regarda son père les yeux pleins d'eau et lui dit:


- Mais papa, la boite n'est pas vide, je l'ai remplie de baisers, juste pour toi!!

Le père était chaviré. Il enlaça sa fille, la priant de lui pardonner sa réaction. Peu de temps après, un accident vint faucher la fillette. Le père garda longtemps la boite, tout près de son lit. A chaque fois que le découragement l'assaillait, il prenait la boite, en tirait un baiser imaginaire et se rappelait l'amour que l'enfant y avait mis.

Au fond, cette fable nous rappelle qu'il est donné à chacun de nous, comme humain, de disposer d'une telle boite dorée, remplie d'amour inconditionnel et de baisers de nos enfants, de nos ami(e)s, de notre famille ou de Dieu. Existe-t-il de plus grands cadeaux ?



Auteur inconnu
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Re: Conte de sagesse

le Ven 4 Mar 2011 - 13:46
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Re: Conte de sagesse

le Jeu 31 Mar 2011 - 7:28



Un homme tomba dans un trou et se fit très mal.
- Un Cartésien se pencha et lui dit : « Vous n’êtes pas rationnel, vous auriez dû voir ce trou ».
- Un spiritualiste le vit et dit : « Vous avez dû commettre quelque péché ».
- Un scientifique calcula la profondeur du trou et la vitesse de chute.
- Un journaliste l’interviewa sur ses douleurs.
- Un yogi lui dit : « Ce trou est seulement dans ta tête, comme ta douleur ».
- Un médecin lui lança 2 comprimés d’aspirine.
- Une infirmière s’assit sur le bord et pleura avec lui.
- Un psychanalyste l’incita à trouver les raisons pour lesquelles ses parents le préparèrent à tomber dans le trou.
- Un thérapeute l’aida à se débarrasser de sa compulsion à tomber dans les trous.
- Une pratiquante de la pensée positive l’exhorta : « Quand on veut, on peut ! »
- Un optimiste lui dit : « Vous avez de la chance, vous auriez pu vous casser une jambe ».
- Un pessimiste ajouta : « Et ça risque d’empirer ».

Puis un enfant passa, et lui tendit la main…
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Re: Conte de sagesse

le Lun 18 Avr 2011 - 6:28
bonne journee
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Re: Conte de sagesse

le Lun 13 Juin 2011 - 18:31

ack]=https://servimg.com/image_preview.php?i=972&u=13107480][/url]

Un petit garçon regardait son grand père écrire une lettre. A un certain moment, il demanda :



"Tu écris une histoire qui nous est arrivée ? Est-ce par hasard une histoire sur moi ?"



Le grand père cessa d'écrire, sourit, et déclara à son petit-fils :



"J'écris sur toi, c'est vrai. Mais plus important que les mots est le crayon que j'utilise. J'aimerais que tu sois comme lui quand tu seras grand."



Intrigué, le gamin regarda le crayon, et il ne vit rien de particulier.



"Mais il est pareil à tous les crayons que j'ai vus dans ma vie!"



- Tout dépend de la façon dont tu regardes les choses. Il y a en lui cinq qualités qui feront de toi, si tu parviens à les garder, une personne en paix avec le monde.



"Première qualité : tu peux faire de grandes choses, mais dans l'évolution, tu ne dois jamais oublier qu'il existe une Main qui guide tes pas. Cette main, nous l'appelons Dieu, et Il doit toujours te conduire vers Sa volonté.



"Deuxième qualité : de temps à autre je dois cesser d'écrire et utiliser le taille-crayon. Le crayon souffre un peu, mais à la fin il est mieux aiguisé. Par conséquent, sache supporter certaines douleurs, car elles feront de toi une meilleure personne.



"Troisième qualité : le crayon nous permet toujours d'utiliser une gomme pour effacer nos erreurs. Comprends que corriger une chose que nous avons faite n'est pas nécessairement un mal, mais c'est important pour nous maintenir sur le chemin de la justice.



"Quatrième qualité : ce qui compte vraiment dans le crayon, ce n'est pas le bois ou sa forme extérieure, mais le graphite qui est a l'intérieur. Par conséquent, prends toujours soin de ce qui se passe en toi.



"Enfin, la cinquième qualité du crayon : il te laisse toujours une marque sur son chemin. De même, sache que tout ce que tu feras dans la vie laissera des traces, et efforce-toi d'être conscient de tous tes actes."



Extrait du livre de Paulo Coelho " Comme le fleuve qui coule".



Donné par Angus léonis sur FB



https://www.facebook.com/?ref=home#!/musiriusaquari





http://pensees.positives.over-blog.com/article-ecrire-la-vie-paulo-coelho-76590276.html

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Re: Conte de sagesse

le Mar 5 Juil 2011 - 6:45



Un homme et son chien !

Un homme et son chien marchent le long d'une route. L'homme admire le paysage quand tout d'un coup il réalise qu'il est mort. Il réalise aussi que son chien est mort depuis des années. Il se demande où le chemin les conduit.

Ils approchent d'une grosse roche blanche qui ressemble à une bille. Ils avancent encore. Elle est fendue et un lumière éblouissante en jaillit.

Puis, ils voient une route en or pur et une porte grandiose. À l'entrée, un homme est assis à une table. Le voyageur lui demande:
- Où sommes-nous?
- Au Paradis
- Wow! Avez-vous de l'eau?
- Bien sûr! Entrez!
- Est-ce que mon chien peut entrer?
- Désolé, nous n'acceptons pas les animaux.

L'homme réfléchit et reprend le chemin. Après une longue marche, il croise une route de terre qui conduit à une porte de grange qui donne l'impression de n'avoir jamais été fermée. Il n'y a pas de clôture. Accoté sur un arbre un homme lit un livre.

- Excusez-moi monsieur, est-ce que vous avez de l'eau?
- Bien sûr, il y a une pompe à l'intérieur.
- Est-ce que mon ami peut venir?
- Bien sûr, il y a un bol près de la pompe.

Ils franchissent la porte et voient une vieille pompe avec un bol par terre. L'homme remplit le bol, prend un gorgée et donne le reste au chien. Quand ils eurent fini de boire, il se retourne...

- Comment appelez-vous cet endroit?
- Le paradis.
- L'homme que nous avons rencontré un peu plus tôt dit la même chose.
- Ah vous parlez du chemin en or et de la porte en perle? Non, c'est l'enfer.
- Ça ne vous fâche pas qu'ils utilisent votre nom?
- Non, comme ça, ils éliminent les gens qui abandonnent leurs amis.
http://www.funfou.com/fables/amidelhomme.phtml

BONNES VACANCES ! avec ou sans chien ou chat…
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Re: Conte de sagesse

le Dim 17 Juil 2011 - 3:07

Découvrez ce texte soufi sur le blog de l'Eveil...http://kerisahel.blogspot.com/2011/07/les-trois-oasis.html?spref=fb
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Re: Conte de sagesse

le Mer 27 Juil 2011 - 16:11

L'HISTOIRE DU JOUR

Il était une fois un beau jeune home qui voyageait de village en
village. Il était marchand de casquettes. Un soir d'été, alors
qu'il traversait une vaste forêt, il se sentit fatigué et décida de
faire une sieste à l'ombre d'un manguier plein de branches.
Il posa son sac de casquettes à côté du tronc et s'endormit. Après
un petit moment, il se réveilla, il n'y avait plus aucune casquette
dans son sac.

"Mon Dieu, se dit-il. Est-ce que des voleurs sont venus tout me
dérober ? » Il s'aperçut alors que le manguier était plein de
singes adorables portant des casquettes de toutes les couleurs.
Il hurla après les singes, et les singes hurlèrent en retour. Il
leur fit des grimaces, et ils firent les mêmes mimiques amusantes.
Il leur lança une pierre, et ils le douchèrent de mangues fraîches.
« Comment récupérer mes casquettes ? » se dit-il. Irrité, il retira
sa casquette et la jeta par terre. A sa grande surprise, les singes
jetèrent leur casquette aussi. Il ne perdit pas une minute,
récupéra ses casquettes et reprit sa route.

Cinquante ans après, son petit fils traversa la même jungle. Après
une longue marche, il trouva un beau manguier plein de branches,
avec une ombre fraîche, et décida de se reposer un moment. Quelques
heures plus tard, lorsqu'il se réveilla, toutes les casquettes
avaient disparu de son sac. Il commença à les chercher, et trouva
bientôt des singes qui étaient assis dans le manguier, avec des
casquettes sur la tête.

Il se souvint alors d'une histoire que son grand père lui racontait
- et fit un signe de la main aux singes. Les singes firent un signe
de la main. Il se moucha, et les singes se mouchèrent. Il jeta sa
casquette par terre, et alors un des singes sauta de l'arbre,
marcha jusqu'à lui, lui donna une tape dans le dos et lui dit :

« Tu penses être le seul à avoir eu un grand-père ? »
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Re: Conte de sagesse

le Dim 23 Oct 2011 - 20:17

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Le vieil Antonio et le lion

"Le lion est fort parce que les autres animaux sont faibles. Le lion mange la viande des autres parce que les autres se laissent manger. Le lion ne tue pas avec ses griffes ou ses crocs. Il tue par le regard. D’abord, il s’approche lentement... en silence, parce qu’il a des nuages aux pattes qui tuent le bruit. Puis il saute et renverse sa victime, d’un coup de patte qui l’abat plus par la surprise que par la force.

"Puis il continue de la regarder. Il regarde sa proie. Comme ça... (et le vieil Antonio de froncer les sourcils et de me planter ses yeux noirs). Le pauvre petit animal qui va mourir ne peut que regarder, il regarde le lion le regarder. Le petit animal ne se voit plus lui-même, il regarde ce que regarde le lion, il regarde l’image du petit animal dans le regard du lion, il regarde à quel point, dans le regard du lion qui le regarde, il est petit et faible. Le petit animal ne se demandait même pas s’il était petit et faible, il n’était qu’un petit animal, ni grand ni petit, ni fort ni faible. Mais maintenant qu’il se regarde dans le regard du lion, il voit la peur.

Et voyant qu’on le regarde, le petit animal se convainc lui-même, tout seul, qu’il est petit et faible. Et, dans la peur qu’il voit que le lion voit, il a peur. Alors le petit animal ne regarde plus rien, ses os se figent, comme nous quand l’eau nous prend dans la montagne, la nuit, dans le froid. Alors, le petit animal se rend comme ça, il s’abandonne, et le lion le croque sans problème. Voilà comment le lion tue. Il tue en regardant.

Mais il existe un petit animal qui ne fait pas comme ça, et qui lorsque le lion l’attrape n’y fait pas attention et continue comme si de rien n’était, et si le lion le frappe, il répond de ses petites mains, qui sont petites mais qui font mal lorsqu’elles font couler le sang. Et cet animal ne se laisse pas faire par le lion parce qu’il ne voit pas qu’on le regarde... il est aveugle. Des taupes, voilà comment on appelle ces petits animaux."

On dirait que le vieil Antonio a fini de parler. Je risque un "Oui, mais..." Le vieil Antonio ne me laisse pas continuer, il poursuit son histoire en se roulant une autre cigarette. Il procède lentement, tournant souvent la tête pour s’assurer que je suis bien attentif.

"La taupe est devenue aveugle parce que, plutôt que de regarder vers l’extérieur, elle s’est mise à regarder son coeur, elle s’est forcée à regarder au-dedans. Et personne ne sait pourquoi il lui est passé par la tête de regarder au-dedans. Et voilà cette taupe ignorante qui se regarde le coeur et ne se soucie donc pas de savoir qui est fort ou faible, qui est grand ou petit, parce que le coeur est le coeur et qu’on ne le mesure pas comme on mesure les choses ou les animaux.

Et cette façon de se regarder le coeur, seuls les dieux pouvaient le faire, alors les dieux ont puni la taupe en ne la laissant plus regarder au-dehors et en plus, ils l’ont condamnée à vivre et marcher sous la terre. C’est pourquoi la taupe vit sous la terre, parce que les dieux l’ont punie. Et la taupe n’a même pas ressenti de chagrin parce qu’elle a continué à se regarder dedans. C’est pour ça que la taupe n’a pas peur du lion. Pas plus que n’a peur du lion l’homme qui sait se regarder le coeur.

Parce que l’homme qui sait regarder son coeur ne voit pas la force du lion, il voit la force de son coeur, alors il regarde le lion, et le lion voit que l’homme le regarde et voit ce que l’homme regarde, et le lion voit, dans le regard de l’homme, qu’il n’est qu’un lion, et le lion voit qu’on le regarde, il prend peur et s’enfuit."

Ici rien n’a changé. Il n’y a toujours pas de démocratie
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Re: Conte de sagesse

le Jeu 27 Oct 2011 - 11:04



La patience


Un jeune lettré venait d'être reçu au concours de mandarin. Avant de rejoindre sa première affectation officielle, il organisa une fête avec ses condisciples pour célébrer l'évènement. Au cours de la soirée, l'un de ses amis, qui était déjà en poste depuis quelques temps, lui donna ce conseil :
- Surtout, n'oublie pas : la plus grande vertu du mandarin, c'est la patience.

Le fonctionnaire novice salua respectueusement son aîné et le remercia chaleureusement pour cette précieuse recommandation.

Un mois plus tard, au cours d'un banquet, le même ami lui préconisa encore de bien s' appliquer à la patience. Notre jeune lettré le remercia avec un sourire amusé.

Le mois suivant, ils se croisèrent dans les couloirs feutrés d'un ministère. L'aîné attrapa la manche du cadet, le tira vers lui et lui souffla dans l'oreille son sempiternel conseil. L'autre, contrairement à l'étiquette ouatée qui était de rigueur dans les bâtiments officiels, retira brusquement sa manche de soie et s'écria :

- Tu me prends pour un imbécile ou quoi? Voila trois fois que tu me répètes la même chose!

Pendant qu'un cortège de dignitaires outrés se retournait, le mentor déclara :

- Tu vois, j'ai bien raison de le répéter. Mon conseil n'est pas si facile à mettre en pratique!


Contes des sages taoïstes, Pascal Fauliot. Seuil
_________________
"Ce n'est pas la souffrance qui grandit, mais ce que l'on en fait."
"La gratitude ne nie pas le tragique de l'existence, mais aide à trouver au cœur des tourments matière à progresser et même à se réjouir.
Alexandre Jollien
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Re: Conte de sagesse

le Lun 9 Jan 2012 - 13:09


]url=https://servimg.com/image_preview.php?i=1035&u=13107480][/url]

Carotte, Oeuf ou Café

Par Chercheur de Dieu le lundi 31 août 2009, 19:41 - Textes- Lien permanent


Une jeune femme rendit visite à sa mère et lui dit que sa vie était tellement difficile qu'elle ne savait pas si elle pouvait continuer. Elle voulait abandonner car elle était fatiguée de se battre tout le temps.

Sa mère l'entraîna à la cuisine où elle remplit trois casseroles d'eau qu'elle mit à chauffer à feu vif. Lorsque l'eau commença à bouillir, la mère plaça des carottes dans la première casserole, des oeufs dans la seconde et des grains de café moulu dans la troisième. Elle les laissa bouillir sur le feu sans dire un mot.

Après 20 minutes, elle retourna à la cuisine, sortit les carottes et les posa sur un plat. Elle sortit les oeufs et les plaça dans un bol. Puis elle versa le café dans une carafe. Se tournant vers sa fille, elle dit : - Dis moi, que vois-tu ? - Des carottes, des oeufs et du café, répondit sa fille.

La femme l'amena plus près et lui demanda de toucher les carottes. La fille les toucha et nota qu'elles étaient molles et souples. La mère lui demanda alors de prendre un oeuf et de le briser. La fille enleva la coquille d'un oeuf et observa qu'il était cuit dur. Finalement, la mère lui demanda de goûter au café. La fille sourit quand elle goûta son arôme riche.

La fille demanda alors : - Quel est ton message maman ?

La mère expliqua : - Les carottes, les oeufs et les grains de café ont affronté la même situation, l'eau bouillante. Alors pourquoi le résultat produit est-il différent ? Ce qui est important n'est pas la situation, mais la façon dont elle est interprétée et abordée. Les carottes sont entrées fortes, dures et solides. Mais, après l'épreuve de l'eau bouillante, elles sont devenues molles et faibles. L'oeuf était fragile avec l'intérieur liquide. Mais, après être passé dans l'eau bouillante, son intérieur est devenu dur. Quant aux grains de café, ils ont, grâce à l'épreuve, exprimé toute la richesse de leur potentiel et ont réussi à changer l'eau. Que révèleront les épreuves que tu affrontes ? Seras-tu carotte, oeuf ou café ?
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Re: Conte de sagesse

le Ven 3 Fév 2012 - 21:50



Métaphore : les deux graines .

Deux graines reposaient l’une à côté de l’autre dans une terre fertile au printemps.



La première graine dit :



« Je veux grandir ! Je veux plonger mes racines profondément dans la terre et lancer ma tige haut dans les airs… Je veux voir mes bourgeons s’ouvrir comme des drapeaux annonçant l’arrivée du printemps. Je veux sentir le soleil réchauffer mon visage et la rosée matinale caresser mes pétales ! »

Et elle grandit, ses racines se frayant un chemin profond et sûr.



La deuxième graine, moins enthousiaste, dit :



« J’ai peur. Si je plonge mes racines dans la terre que je ne connais pas, je ne sais pas ce qui m’attend dans cette obscurité. Ma tige est tellement fragile, si j’essaie de percer la croûte de terre pour m’élever dans les airs, elle risque de se briser. Et si, à peine entrouverts, un ver venait à manger mes bourgeons ? Et si je montrais ma fleur, qui sait ? Un enfant pourrait m’arracher de terre. Non ! Il vaut beaucoup mieux attendre pour sortir qu’il n’y ait plus aucun danger. »



Et elle resta immobile, retenait sa croissance, elle attendit jusqu’à ce que des « signes » viennent lui faire changer d’avis.



Un oiseau qui passait par là, fouillant la terre en quête de nourriture, trouva la graine qui attendait et la dévora aussi rapidement.



Chacun pourra trouver une interprétation à cette métaphore qui lui conviendra. Peut-être vous reconnaîtrez-vous.

Je vous propose de penser que ceux qui ne veulent pas prendre le risque de grandir se font submerger ou « avaler » par la vie qu’ils mènent en spectateurs.

Quels que soient les événements qui surgissent dans votre vie, vous êtes l’acteur de votre vie, ne la laissez pas dépendre votre bonheur de facteurs extérieurs. Vivez votre bonheur de l’intérieur !



Soyez cette graine désireuse de grandir et produire une belle fleur !



Bonne journée positive !

Votre partenaire dans l’optimisme.

Michel POULAERT.
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Re: Conte de sagesse

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