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Mandala citation du 6 juillet 2009

le Lun 6 Juil 2009 - 7:56
La haine n’est rien d’autre que de la peur ;


lorsqu’on ne craint personne, on ne hait personne.



Hugh Downs



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Re: Mandala, votre citation du Jour de Karen

le Lun 6 Juil 2009 - 7:58
Amour et Confiance ...Oui...

mercietrela

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Re: Mandala, votre citation du Jour de Karen

le Lun 6 Juil 2009 - 8:01
Fée Quillou...une petite étude comparative le petit Prince et franc maçonnerie...cela m'intéresse :)

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Re: Mandala, votre citation du Jour de Karen

le Lun 6 Juil 2009 - 8:01
mercimille Karen l'Amour est plus fort que tout...

Tendres pensées
Paix et Amour
laksmi

namaste
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Re: Mandala, votre citation du Jour de Karen

le Lun 6 Juil 2009 - 22:20
jo, je ferai ce que je peux,, mais tu sais que les francs-maçons sont toujours très secrets...



doucenuit
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Re: Mandala, votre citation du Jour de Karen

le Mar 7 Juil 2009 - 11:38
Ah ces FM...:)

Franchement Mauvais?
Forcemment Machos?
Féministes Mortelles?

Non non bien sûr , nos amis Francs Maçons maconnent franchement dans la lumière...


Excusez moi m'mdame je plaisante Very Happy

"Comment faire pour s'arracher aux ressacs qui saquent
submergée éreintée par tous ces flics et flaques
Extraire encore un soubresaut de tour de mon sac
pour t'inonder d'Amour et de Lumière sans couac?"

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Re: Mandala, votre citation du Jour de Karen

le Mar 7 Juil 2009 - 12:03
Oui, pour la Franc-Maçonnerie, ce n'est pas aussi simple !!

Il ya diverses obédiences, la franc-maçonnerie exotérique et la franc-maçonnerie ésotérique.

Plusieurs personnes célèbres comme Mozart ont été "suspectées" d'appartenir à cette société secrète, et St-Exupéry fait partie de ceux-là. Inversement, bien d'autres en font partie et nous l'ignorons!

Pour revenir à st-Ex, voilci un texte intéressant, qui ravira tous ceux, - dont je suis - qui aiment inconditionnellement le merveilleux auteur, et non moins merveilleux pilote.

Josiane, je m'aperçois que ce texte est fort long, en trois parties, peut-être souhaiterais-tu le voir dans une autre rubrique, dis moi ...


*******************************

Le message secret du billet en hommage à Saint Exupéry


Partie 1

Publié le : dimanche 22 avril 2007
Ce n’est certes pas notre ancien billet de 50 francs qui pourrait servir de pièce à conviction contre l’opinion répandue que l’argent est quelque chose de sale. Nombreuses en effet, ses petites coupures déjà très flétries et zébrées de ridules de repoussante crasse grisâtre. Leur aspect peu engageant est de nature à dissuader d’un examen plus détaillé des figurines qu’elles représentent.

Et pourtant ce billet s’avère très interessant. Il est consacré à l’aviateur philosophe et poète Antoine de Saint Exupéry (1900-1944), héros de l’aviation postale naissante, pionnier de la « Ligne » reliant la ville de Toulouse au départ, finalement jusqu’à Santiago du Chili, pour le transport rapide du courrier avec l’Amérique du Sud, idée lancée par la société « Lignes aériennes Latécoère ».

Nous y remarquons bien, en effet, une carte représentant l’Europe occidentale et l’Afrique, traversées de traits rouges sinueux qui marquent certains des itinéraires sur lesquels notre pilote a effectivement volé, que ce soit sur la fameuse ligne ou sur celui de son raid avorté « Paris-Saïgon ».

Mais, outre le portrait d’Antoine de Saint-Exupéry, et deux représentations d’avions anciens, dont un biplan, appareils qui permirent cette épopée de l’entre-deux-guerres, on y découvre, avec quelque étonnement, des dessins d’un délicieux caractère ingénu, qui, tout d’abord, semblent insolites en un tel lieu.

Et en effet, qui a lu le conte Le Petit Prince que le comte Antoine de Saint-Exupéry a écrit pour les enfants, reconnaît immédiatement certaines illustrations du livre, illustrations dessinées par l’auteur lui-même. Nous sommes donc tout naturellement conduits à étendre notre enquête au conte Le Petit Prince, vers lequel nous aiguille ainsi l’artiste qui a composé ce billet de banque. Et nous engageons notre lecteur à se reporter aussi à ce charmant opuscule pour une bonne compréhension de ce qui suit, et à se procurer un exemplaire pas encore défraîchi de ce papier-monnaie. Certes, l’œuvre est bien connue et sa notoriété a peut-être, tout bonnement, déterminé le choix de celle-ci parmi les autres productions littéraires de valeur de notre auteur.

Aussi ne saurions-nous dire si l’attention qui est ainsi portée sur cet ouvrage pour enfants l’est dans un but qui dépasserait l’intention banale. Toujours est-il qu’un examen critique du conte Le Petit Prince présente, pour l’amateur de l’Hermétisme, un intérêt certain. Nous allons essayer maintenant de nous en expliquer. Si notre lecteur ne voit dans ce qui suit que des jeux intellectuels hasardeux, et reste sur son scepticisme, nous lui demanderons de considérer avec bienveillance que ce n’est pas chacun de nos arguments, mais leur assemblage cohérent, qui pourrait justifier nos assertions et conférer quelque intérêt réel à la présente étude. Remarquons d’abord que l’Hermétisme est la doctrine attribuée à Hermès, Messager ailé des dieux dans la mythologie de la Grèce antique.

Ceci cadre donc bien, dès l’abord, avec le rôle de notre héros de l’aviation postale. Et ceci d’autant mieux qu’un aéroplane ancien, avec ses grandes ailes entourant la tête casquée du pilote, laquelle émerge en plein air de la carlingue, corps de l’avion dont la queue se termine par d’autres petites ailes, n’est pas sans présenter beaucoup de ressemblances avec la représentation classique du Messager des dieux. Celui-ci, en effet, y porte un casque pourvu d’ailes. Il est aussi chaussé de talonnières, pareillement équipées de petites ailes. Il tient son caducée qui évoque une hélice.
Quant au biplan, cet appareil suggère l’adage fondamental de l’Hermétisme, tel qu’il est énoncé dans la fameuse Table d’Emeraude :

Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas.

C’est-à-dire qu’il confirme, bien à propos, l’analogie que nous venons de remarquer entre les deux plans (bi-plan) terrestre et céleste.

La découverte de ces premières analogies nous incite à pénétrer plus profondément le sens des images, tant des représentations photographiques, que des dessins ingénus, qui figurent sur ces coupures commémorant officiellement Antoine de Saint-Exupéry. Nous remarquerons, tout d’abord, que ce personnage justifie tout à fait les assertions de Frédéric Mistral, reprises par Eugène Canseliet, et suivant lesquelles le nom d’une personne se présente souvent comme un oracle au sujet du destin de celle-ci.

Exupéry rappelle, en effet, de manière à la fois très surprenante et très précise le verbe latin exsuperare (qui fait exupero, à la première personne du singulier au présent de l’indicatif). Or, la signification de ce mot est : « s’élever au-dessus, franchir, surpasser. Voilà donc l’énoncé d’actions parfaitement appropriées, aussi bien à ce surhomme qu’à ses valeureux camarades de l’aéropostale, qui surmontant les difficultés, s’élèvent sur des avions rudimentaires et peu sûrs pour traverser les mers immenses prêtes à les engloutir, et les déserts hostiles tant par leurs conditions météorologiques que du fait de leurs habitants inamicaux, pour franchir ou même sillonner les redoutables chaînes de montagne, telles que l’âpre Cordillère des Andes.

Certes, si l’Hermès grec déploie son action sur le plan éthéré de la Mythologie, les Romains, avec leur esprit pratique, lui ont fait le visage de Mercure, qui est aussi le dieu des voyageurs, du commerce et même des voleurs, au niveau terre à terre. C’est ainsi qu’à l’instar de ces derniers, notre siècle, il faut le constater, a suscité les actions héroïques de pionniers et leur sacrifice éventuel, pour le développement du transport rapide du courrier entre l’Europe et l’Amérique du Sud à des fins mercantiles.

Arrivé en ce point, le lecteur est en droit de nous poser la question fondamentale : Antoine de Saint-Exupéry était-il donc un hermétiste ? A cette interrogation, nous sommes d’avis qu’il faut répondre par l’affirmative sans hésiter, et même, nous essaierons de montrer qu’il connaissait au moins certains secrets de l’alchimie du laboratoire par la voie sèche. Certes, de nos jours, après l’apostolat mené par Eugène Canseliet pour faire connaître à nos contemporains, l’Alchimie - seule planche de salut pour notre humanité, comme il ne manquait pas de le déclarer -, ces choses-là sont connues de nombreux amateurs de l’occulte.

Mais, en 1943, année de naissance du conte Le Petit Prince, à notre connaissance, les principaux ouvrages un peu accessibles au profane sur le sujet étaient Le Mystère des Cathédrales et Les Demeures Philosophales de Fulcanelli, respectivement parus, dans leur édition princeps, en 1926 et 1930, et avec des petits tirages. Peut-être pouvait-on également se procurer encore la réédition du Mutus Liber faite en 1914 par Magophon chez Emile Nourry. De toutes manières, leur compréhension, même approximative, supposait déjà une aptitude peu commune, une prédestination providentielle, aptitude que l’ingénuité, la pureté et la candeur tant du texte du conte que des dessins l’illustrant laisse deviner chez son auteur. Sous diverses tournures vieillotes du début du XVè siècle, l’alchimiste normand Nicolas Valois n’a t-il pas, en fait, répété :

En perdant la pureté du cœur, on perd la Science.

Et cette assertion n’est-elle pas en pleine harmonie avec la citation que nous avons donnée en exergue ? Cependant il faut encore se demander d’où Saint-Exupéry tient les détails qu’il nous paraît révéler dans son récit. Bien sûr, il est toujours loisible de supposer qu’à l’intensité de l’inspiration poétique dont il a été doté, notre auteur ait joint une acuité dans la perception de faits scientifiques. Mais c’est peu raisonnable. Se pose donc la question de savoir qui l’a initié aux connaissances qu’il possède. Hasardons l’hypothèse qu’au cours de son séjour ascétique de dix-sept mois comme chef d’aéroplace à Cap-Juby, au Sahara espagnol, où il eut l’occasion de s’attirer l’estime des populations autochtones, il se sera signalé à l’attention de quelque savant hermétiste Maure qui l’aura fait bénéficier de ses leçons. Le savant chimiste Holmyard, auteur de l’ouvrage L’Alchimie, indique dans cet ouvrage qu’il obtint lui-même l’autorisation de visiter, vers les années 50, un laboratoire souterrain d’alchimie dans la ville marocaine de Fez.

Pour révéler leurs secrets, les hermétistes, et les alchimistes tout particulièrement, ont souvent fait usage de contes pour enfants. On ne devra donc pas s’étonner que notre auteur ait suivi ce mode d’expression poétique. Les enfants, en effet, ne sont pas encore conditionnés par le carcan rationaliste qui, par la suite, les empêche la plupart du temps d’accueillir tout ce qui dépasse le terre à terre des choses. Mais, quand sont imprimés dans la cire fraîche de leur mémoire des éléments d’une initiation hermétique, ceux-ci restent en attente aussi longtemps qu’il faudra pour un développement ultérieur éventuel.


Dernière édition par karen le Mar 7 Juil 2009 - 12:08, édité 2 fois
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Re: Mandala, votre citation du Jour de Karen

le Mar 7 Juil 2009 - 12:04
Partie 2

A cet égard, il nous faut déclarer que certains adaptateurs modernes des contes traditionnels sont grandement fautifs lorsque, croyant faire œuvre de création, ils travestissent certains détails qui avaient leur valeur symbolique ou opératoire. Tel, par exemple, jugeant les émeraudes trop modestes leur substitue des diamants ; d’autres, trouvant l’argent trop pauvre le remplacent par l’or. D’autre part, il faut encore mentionner que, très souvent, le terme d’enfant, ou de fils, est employé métaphoriquement pour désigner l’adepte d’une école, d’une doctrine. Remarquons, en passant, que le processus du Grand Œuvre, c’est-à-dire de l’élaboration de la Pierre Philosophale, n’est jamais indiqué qu’en termes voilés, jamais non plus en entier, et que les fragments qui en sont livrés ne le sont pas dans l’ordre.

Les alchimistes opératifs sont unanimes à comparer les travaux qu’ils effectuent, à l’échelle très réduite de leur laboratoire, à ce que la Bible, en son Livre de la Genèse, nous décrit comme la Création par Dieu de l’immense Univers. C’est pourquoi ils parlent de leur petit monde pour désigner la matière en cours d’évolution sujet de leurs manipulations. Ils admettent qu’il y a deux voies de réalisation de la Pierre Philosophale. L’un de ces procédés, dit voie longue ou voie humide, travaille sur des corps en solution, utilise des ustensiles de verre et se pratique à des températures que la verrerie de laboratoire peut supporter. L’autre, qualifié de voie courte ou de voie sèche, se fait à des températures qui réclament l’usage de creusets et ressemble aux manipulations métallurgiques sur des matériaux en fusion. Cette dernière voie, qui sera celle sur laquelle nous porterons notre attention, comporte traditionnellement trois phases, respectivement appelées premier, deuxième et troisième œuvre. Précisons encore que, quelle que soit la voie suivie pour la préparer, la Pierre Philosophale est considérée comme un Don de Dieu par l’Adepte, c’est-à-dire celui qui l’a obtenue.

Elle lui confère trois prérogatives merveilleuses : la santé et donc une longévité exceptionnelle, la richesse par la « fabrication » de l’argent et de l’or et enfin, la sagesse, prérogative bien nécessaire pour maîtriser ces deux facultés extraordinaires mais occasions de dangereux abus.

Sur notre billet de banque, l’image qui nous paraît la plus insolite c’est bien le dessin, figurant sur chacune de ses faces, de cet enfant dont la tête est surmontée d’une étoile à cinq branches, et qui représente le Petit Prince. Par son nom aussi bien que par l’astre qui l’accompagne, il évoque irrésistiblement, pour qui est un peu au courant du deuxième œuvre par voie sèche, le résultat de cette phase dénommé le petit roi, mais qui reçoit encore bien d’autres dénominations, telle que lajève (latinfaba), la sole ou le petit soleil (Phébus, ou latin sol). Bien que les opérations qui permettent de l’obtenir soient très secrètes, il est connu que ce corps, qui affecte la forme d’une lentille biconvexe, que l’on recueille au sein d’une matière feuilletée, présente donc une très forte analogie avec la fève de la galette des rois, laquelle précisément imaginée pour l’évoquer, partage avec lui un certain nombre de ses noms et dont elle tient ses autres formes symboliques traditionnelles, telles que la sole, le petit baigneur, etc.

Ces circonstances sont aussi celles de la venue au monde, saluée par l’Etoile des Mages, du petit Jésus, qui est, lui aussi un petit roi, le soleil du monde, le Poisson salvateur, la rémore.

Sous une forme plus hiératique ce petit homme surmonté d’une brillante étoile figure encore, entre les pattes du Sphinx de Giseh, sur le frontispice du livre Le Mystère des Cathédrales de Fulcanelli.

La suite des opérations qui permettent l’élaboration du petit roi est appelée les sublimations, c’est-à-dire ce qui fait monter à la surface, vocable qui nous rappelle encore Exupéry. On les appelle encore les aigles, et l’on en compte au moins sept pour l’élaboration de la Pierre Transmutatoire en or. Il s’agit d’extraire, d’un magma, d’un limon, issu du premier œuvre et sur lequel nous reviendrons plus loin, sa partie la plus noble, la plus pure, la plus ignée, considérée comme un petit soleil, ou comme un or vivant et naissant, comme une graine de l’or, qu’il ne reste plus qu’à semer et faire croître. Or, comment le Petit Prince, qui habitait une minuscule planète, la quitte-t-il ?
« Je crois qu’il profita, pour son évasion, d’une migration d’oiseaux sauvages », nous dit l’auteur. Le vocable évasion ne nous fait-il pas penser à s’extraire de la vase, d’un magma, d’un limon ?

Les oiseaux sauvages ne pourraient-ils être des aigles. Eyrénée Philalèthe donne quelques détails sur l’ennoblissement que chaque aigle successive procure à l’extractum qu’elle apporte, en indiquant la correspondance de celle-ci avec la dignité des planètes. Toujours est-il que le Petit Prince arrive sur notre Terre qui est la septième planète qu’il aborde. Mais pour s’en échapper, le procédé précédemment utilisé ne sera plus de mise, il lui faudra subir, suite à la piqûre d’un serpent, animal de caractère mercuriel, une dissolution de son corps qui évoque la solution de la rémore dans le vase philosophal, dès le début du troisième œuvre. De même, après avoir trouvé le petit Jésus, le retour des Mages a dû se faire par un autre chemin. Toutes ces analogies sont assez étonnantes. Voyons s’il est encore possible de les développer.

La « turquerie » fictive mise en scène par l’auteur au sujet du nom de l’astéroïde d’origine du Petit Prince, met très habilement à profit les réformes d’Ataturk, quoique en invoquant celles-ci avec une chronologie inexacte.

Une première fois, notre astronome turc fait part de sa découverte, vêtu à la manière traditionnelle de son pays, « mais personne ne l’avait cru à cause de son costume ».

La seconde fois qu’il annonce la même découverte, en 1920, il est habillé, nous dit-on, à l’européenne, « et cette fois-ci tout le monde fut de son avis ».

Manifestement, c’est la même chose qui se trouve relatée deux fois : d’abord sous un accoutrement suranné, puis sous une nouvelle tenue à la mode. Cette deuxième fois, c’est donc, très littéralement, une révélation, c’est-à-dire une vêture différente ; et, grâce à celle-ci, l’auditoire est conquis.

Or, révélation n’est point dévoilement, mais seulement focaliser l’attention sur l’existence de quelque contenu caché. Comment trouver celui-ci ? Comment donc décrypter ce truc turc ?

Nous pensons qu’on pourrait y parvenir de la manière suivante. Avant les réformes de notre dictateur, la langue turque s’écrivait à l’aide des caractères arabes, donc de droite à gauche. Depuis ses réformes, elle utilise l’alphabet latin, et les caractères des mots se suivent désormais au rebours de ce qu’ils faisaient auparavant. Ceci nous invite, dès lors, à prendre, nous aussi, à rebours ce que l’auteur nous a livré la première fois sur la planète B 612 d’origine du Petit Prince, pour en faire le corps céleste 216 B de son arrivée, c’est-à-dire la Terre, et à attribuer aussi ce même code, pendant son séjour, à ce singulier terrien d’adoption.

Fu1canelli nous indique, d’ailleurs, que le petit roi issu des sublimations a une nature terreuse. Et, précisément, Eugène Canseliet a révélé que 216 serait la masse atomique du corps le constituant. Dès lors, la lettre B qui accompagne ce nombre pourrait peut-être s’interpréter grâce à la signification secrète de cette consonne, laquelle évoque la maison, et aussi bien la case. On aurait donc ici l’élément de la case de la table de Mendéléïev où la masse atomique est 216. On s’abstiendra ici de gloser sur le fait que 216 = 6 x 6 x 6, ce qui évoque le nombre 666 ; mais on ne manquera pas de remarquer que le nombre 6 est très fréquemment et préférentiellement cité dans le conte qui sollicite notre attention.

Il est encore une chose dont il y est beaucoup question. C’est la fleur.

Celle-ci se dit en grec ancien anthion, quand elle est petite. Or ce mot est de sonorité et d’orthographe très voisines d’Antoine, le prénom de notre héros. Un héros n’est-il pas, d’ailleurs, la fleur des hommes ? Or, la fleur joue également un rôle très important en Alchimie. Fulcanelli, ce personnage mystérieux, indique : « Car le soufre, disent les philosophes, est la fleur de tous les métaux » .

Et il précise encore : « anthos, désigne encore la fleur et la partie la plus parfaite, la plus distinguée d’une chose ; c’est aussi l’efflorescence, la mousse ou l’écume de solutions dont les parties légères montent et viennent cristalliser à la surface. »

Il monte à la surface se dit épinei, en grec, terme qui évoque le mot épine. Ainsi la fleur, qui se trouve être la partie la meilleure de la matière dont elle émane, se dispose-t-elle en couronne d’épine au dessus de celle-ci. Peut-être y trouverons-nous une des raisons pour lesquelles le Petit Prince souligne l’insistance particulière que sa rose porte sur ses épines. C’est en effet dans ces piquants que cette fleur capricieuse place toute sa force. Or rosis, veut dire force en grec.

Par ailleurs, anthémion, est synonyme de anthion, et ce premier mot est voisin d’antimoine. Or, Fulcanelli rappelle que nombre d’alchimistes nomment antimoine la matière première, avec laquelle on commence l’Œuvre, et il la qualifie lui-même de rose noire.
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Re: Mandala, votre citation du Jour de Karen

le Mar 7 Juil 2009 - 12:05
Partie 3

Revenons à la vocation de dépassement de notre écrivain-aviateur. Mis sous sa forme complète, son nom Antoine de Saint-Exupéry, nous fait penser à Saint Antoine, et plus particulièrement à Saint Antoine ermite, le solitaire du désert d’Egypte, pays dont le nom Kemit évoque l’Alchimie.

Car c’est bien le séjour au désert, à Cap Juby, qui a achevé de tremper le caractère de notre aviateur-poète, c’est bien dans un désert qu’il fera un atterrissage malencontreux lors de sa tentative de raid Paris-Saïgon, c’est bien dans un désert encore que se déroule le conte qui fait l’objet de nos réflexions. Or, le mot ermite, est tiré du grec érèmos, qui signifie désert, et ce dernier mot est très voisin de Ermès (Hermès).

S’il est, dans le conte, un épisode qui peut particulièrement intriguer un esprit rationnel, c’est, sans doute, celui débutant par la demande du Petit Prince à l’auteur : « Dessine-moi un mouton. »

Le Petit Prince s’y montre d’une curieuse exigence car il ne se satisfait pas de plusieurs esquisses plus ou moins bien figuratives, pour se contenter finalement d’un croquis où, à un œil objectif, n’apparaît plus aucun mouton. Essayons donc d’examiner si notre hypothèse hermétique pourrait nous fournir une interprétation suffisamment convaincante de ce comportement singulier, et qui soit de nature à appuyer en retour notre parti pris. Dans tout cela, il nous apparaît d’abord que ce n’est pas d’un mouton ordinaire dont le Petit Prince demande l’image. Il précise d’ailleurs que, chez lui, c’est tout petit, tandis qu’il se fait confirmer par le dessinateur : « je t’ai donné un tout petit mouton ».

Il s’agit, bien sûr, que cet animal puisse tenir dans sa toute petite planète, c’est-à-dire, sans que la chose ne soit jamais formulée en ces termes, dans son petit monde. Un tout petit mouton, c’est un agneau,agnos, en grec ancien, lequel est aussi l’adjectif signifiant pur. Ce dernier mot français est homophone du grec agni de graphie analogue, lequel signifie feu. Et d’ailleurs, Agni, mot cher à Paul Le Cour, désigne le feu sacré chez les Hindous. Le Petit Prince recherchait-il donc le feu divin ? Et en quoi se serait-il trouvé satisfait par le croquis d’une caisse parallélépipédique laissant voir trois trous d’aération et censée renfermer, mais aussi nous cacher, l’invisible hôte ovin ? Cette caisse est un coffre, et ce denier mot, en cabale phonétique, est équivalent à soufre aussi bien qu’au grec Kopros, copr(os), qui signifie excrément, ou fumier.

Or, c’est cette épithète de fumier qu’utilisent les alchimistes, dont Fulcanelli au témoignage d’Eugène Canseliet, pour qualifier la substance qui, au cours du premier œuvre, « de couleur noire, d’odeur cadavérique, [elle] s’élève du fond de la mer hermétique et s’étend à la surface, comme la sanie sort d’une plaie, sous l’aspect d’une écume infecte, bulleuse et putride... ».

Elle y forme une sorte de chapeau de matière en décomposition, et est appelée la tête de mort. Cette matière est précisément encore dénommée soufre noir parce qu’elle est noire et renferme une partie ignée subtile, qui est l’agneau, ou le mouton en question, et qu’elle dérobe, par sa laideur, aux yeux du profane. Bul¬leuse, elle contient donc de petites sphères remplies d’un gaz ; ce qu’évoquent les trois trous ronds d’aération du logement de notre mouton.

Nous retrouvons donc ici, avec le dessin tiré du conte et figurant également sur notre billet, du boa digérant un éléphant et pris pour un chapeau, la digestion, par le corps de nature mercurielle représenté par ce serpent, du métal figuré par le pachyderme. Le pachyderme a une peau épaisse, serrée, grossière et rude, comme l’indique l’adjectif grec pachus. Elle est de couleur grise chez l’éléphant, lequel est un symbole de la force. Ne représente-t-il pas le fer, le plus robuste des métaux ?

Pour appuyer cette opinion, nous décomposerons éléphant en élè phan, de élè, lumière, et phan de phaino, montrer, en accord avec l’expérience qui enseigne que le fer est le métal qui montre le plus facilement des étincelles. Le boa et l’éléphant évoquent, bien sûr, l’Afrique. Or aphros, signifie écume. C’est le cas du soufre noir, ce qui nous ramène à l’Afrique Noire, dont le Niger (niger signifie noir en latin) semble le prototype.

De ce soufre ou soleil noir, par les sublimations, on tire successivement ses « rayons » ignés. Or, notre billet semble illustrer ces opérations : Sur la face où figure, en minuscules caractères, la dédicace à Antoine de Saint-Exupéry, ainsi que le portrait de celui-ci, émane d’une zone centrale située sur la carte de l’Afrique, au niveau du Niger, un faisceau de rayons rouges. D’ailleurs, avec l’esquisse d’un boa étouffant une bête fauve, le conte ne commence-t-il pas par une image du combat des deux natures, allégorie chère à l’alchimie ?

A ce stade de l’examen de notre billet de banque, nous avons pu constater que celui-ci se partage entre deux univers. D’une part, celui de l’Histoire illustré de manière réaliste, de l’autre, celui du conte, avec ses croquis ingénus qui se détachent sur fond blanc. Située à cheval - ce qui nous invite à une interprétation cabalistique - sur ces deux domaines, une manière de rose des vents, qui aurait très bien pu entièrement trouver place dans le ciel où évolue le biplan, a donc été vraisemblablement ainsi placée de façon intentionnelle par l’artiste ins¬truit qui a composé cet ensemble, car elle ne figure pas dans le conte. Bien sûr, une rose des vents, dont l’usage est de marquer 32 = 2 x 2 x 2 x 2 x 2 directions différentes régulièrement espacées sur le cadran d’une boussole ou compas, n’est guère insolite quand il s’agit du pilotage des avions, lors même que ceux qui sont ici représentés se gouvernaient plutôt à vue des lieux survolés. Mais, la littérature alchimique n’en utilise pas moins des termes tels que pilote, ou gouverner, qu’elle emprunte à l’art de conduire les vaisseaux et qu’elle applique, au laboratoire, à ses propres vases (que la vieille langue nomme vaisseaux), ou plutôt au compost, c’est-à-dire à leur contenu. Examinons donc ce schéma de plus près.

Cette figure est située au-dessus de la tête du Petit Prince, debout sur son petit monde, lequel est ainsi en position de ligne de départ pour un éventail de 7 rayons ascendants, pour 7 élévations successives, qui sont ses visites aux 7 planètes de son voyage. Or, notre petit bonhomme apparaissant comme le grain vivant de l’or, il a fallu l’isoler de scories inutiles par les successives sublimations souvent comparées à la séparation du grain de la balle à l’aide du van. Il est donc le résultat précieux, dont on a vu qu’il pouvait, à certains égards, être comparé à une fleur épineuse, vu que ce substantif désigne la meilleure et la plus forte (force se dit rosis) partie d’une matière.

Le Petit Prince est donc ainsi la rose des vans. Nous ne nous en tiendrons pas là ! Notre schéma circulaire porte l’attention sur les multiples du nombre 2 ; et tout d’abord sur le nombre 4 et le 8 de sa division par 8 grandes aiguilles qui le partagent en 8 secteurs déterminant sur la couronne des portions alternativement colorées en bleu foncé, au nombre de 4, et en blanc en nombre égal. 8 est un nombre solaire, il appelle la lettre H de notre alphabet latin ainsi que le êta du grec, dont la forme majuscule est semblable, et qui, chacune y figure au se rang. H est l’initiale de Hélios, le Soleil, dont la représentation classique montre 8 rayons semblables aux aiguilles de notre cadran et, intercalés avec eux, 8 autres rayons flammés, c’est-â-dire aux bords ondulés.

Fulcanelli nous indique que H représente l’Esprit universel. Le soleil nous renvoie ce fluide cosmique, vent subtil, qui est la Force de toute force (rosis), l’acier magique, dont l’acuité de pénétration se trouve emblématisée par les 8 grandes aiguilles, et qui doit être captée par cet aimant qu’est la matière suffisamment préparée et purifiée. Notre force forte de toute force est donc ainsi la rose des vents.

Au milieu de tous ces multiples de 2, il serait dommage de négliger le nombre 16 ! En effet, en anglais, seize est l’impératif capte ! Aussi, les multiples petites dents figurant dans notre schéma évoquent quelque roue à picots destinée à mordre et retenir. Car chacune des sublimations nécessite, pour s’assurer sa collaboration harmonieuse, que soit captée cette énergie ignée cosmique dont la condensation est dénommée usuellement la rosée.

C’est donc aussi la rosée des vents. C’est par l’entremise de la lune, laquelle base chacun de ses 4 quartiers sur le nombre 7, qu’on la capte, parce que la lumière crue du soleil tue les êtres trop fragiles à leur naissance.

Dans notre examen qui touche maintenant à sa fin, tant de facteurs convergents ont focalisé notre vue vers l’Hermétisme que nous pouvons difficilement croire qu’il ne pourrait s’agir que de caprices du hasard. Nous ferons encore la réflexion que son caractère ésotérique, et plus particulièrement alchimique, nous paraît, d’ailleurs moins surprenant si nous considérons que ce billet est voué au nombre 50. En grec ancien, cinquante se dit Pentecôte, ce qui nous incite, en changeant quelques voyelles - pentè, cinq, en pantè, complètement -à le décomposer en (pentè X ôstès), c’est-à-dire la plénitude d’irruption de l’Esprit. Et c’est bien, comme le rapporte, de manière assez « percutante », le chapitre premier des Actes des Apôtres, ce qui s’est produit, pour ceux-ci, à la suite de leur réception de l’Esprit Saint, Feu Divin, au matin de la Pentecôte (vieux français Pentecoste), dont la dénomination vient du grec, parce que cet événement se produisit au 50ème jour à la suite de Pâques.

Nous ne prétendons pas avoir épuisé l’étude des analogies hermétiques qui se dégagent du conte Le Petit Prince, ainsi que de notre coupure monétaire. Il reste sûrement encore à y glaner, mais nous nous limiterons ici. L’épisode de la recherche du puits et du partage de son eau vivifiante, par exemple, évoquant la scène des Evangiles relatant la rencontre de Jésus avec la Samaritaine, serait sûrement intéressante à examiner. Il nous semble bien, pour conclure cet exposé un peu trop aride peut-être - mais ne parle-t-il pas du désert et de la voie sèche ? - que se trouventune fois de plus confirmés les proposdePierreDujolsde Valoisque nousavons déjàeu l’occasiondeciter :

« Lesroisrègnent,mais ne gouvernent pas, suivant un aphorisme célèbre. Et il semble bien, par moments, qu’il y ait encore, dans la coulisse, quelque éminence grise qui tire les ficelles ! Le fameux " Galetas du Temple " n’est peut-être pas si aboli qu’on le suppose, et il y aurait un livre surprenant à écrire sur les filigranes des billets de banque et les sigles des pièces de monnaie. »

Si l’Alchimie est par excellence l’Art noble entre tous, considérant, qu’en vieux français, noble se dit gent, on a recherché ci-dessus, quelques singuliers rapports de l’Art gent avec l’argent. Mais, bien sûr, la richesse de l’opuscule Le Petit Prince, écrit par un Enfant et à destination des Enfants, ne se limite pas au domaine qui a retenu notre attention au cours de cet article.

En guise de conclusion, revenons à notre héros dont nous évoquerons la fin en apothéose. Ayant réussi, en 1943, à se faire engager, malgré son âge jugé trop avancé, comme pilote dans l’Armée de l’Air des Forces Françaises Libres, au sein de l’unité même où il avait com¬battu en 1939-1940, Antoine de Saint-Exupéry, parce qu’il ne veut point être amené à tuer ses adversaires, ne participe qu’à des missions de reconnaissance aérienne. Le 31 juillet 1944, non sans avoir laissé pressentir nettement la chose, il s’évapore sans laisser de traces au cours d’une mission sur un avion moderne, un « Lightning », c’est à-dire dans un éclair, à l’instar du Petit Prince, qu’il fit partir, lui aussi, dans un éclair, et dont il n’avait pas retrouvé le corps, à l’instar aussi de nombre d’Adeptes disparus de notre monde dans le plus grand mystère, tel, par exemple, au grand siècle, Alexandre-Toussaint de Limojon de Saint-Didier, embarqué par très gros temps sur la frégate « La Tempeste » et qui n’accosta plus jamais.

Le 6 août 1996, Fête de la Transfiguration.

Henri BODARD

source: prismeshebdo.com




karen
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Re: Mandala, votre citation du Jour de Karen

le Mar 7 Juil 2009 - 17:32
mozart étéait franc maçon et "la flûte enchantée " raconte la quête et le parcours d'initiatique de celui qui veut le devenir
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Re: Mandala, votre citation du Jour de Karen

le Mar 7 Juil 2009 - 17:35
Pas de souci Karen, tout va bien comme çà Wink.

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mandala citation du lundi 28 septembre 2009

le Lun 28 Sep 2009 - 7:52
Les vrais miracles font peu de bruit.


Antoine de Saint-Exupéry






karen
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Re: Mandala, votre citation du Jour de Karen

le Lun 28 Sep 2009 - 8:13




Merci Karen





Le silence est l'espace nécessaire à notre âme pour reprendre ses esprits,
pour comprendre à travers la douceur du ressenti que bien simple est la vie.
Il nous est indispensable pour savourer le chant de la terre
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Re: Mandala, votre citation du Jour de Karen

le Lun 28 Sep 2009 - 14:02

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Re: Mandala, votre citation du Jour de Karen

le Lun 28 Sep 2009 - 18:08



mon j'aime beaucoup cette chanson
de Simon § Garfunkel elle évoque pour moi de beaux souvenirs....


Tendres pensées
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laksmi


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Re: Mandala, votre citation du Jour de Karen

le Dim 1 Nov 2009 - 10:36
karen a écrit:
Les vrais miracles font peu de bruit.


Antoine de Saint-Exupéry






karen

et oui!

merci toutes et tous!

je copie colle les textes et j'imprime car c'est moins fatiguant pour les yeux!
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Re: Mandala, votre citation du Jour de Karen

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